Chapitre 1 : Les anges
Soudain, je vis un homme, magnifique et extraordinairement beau, entrer dans la pièce. Il me regardait avec ce regard, celui que tout le monde emprunte, ce regard triste, d'un noir profond. Celui que l'on prend pour annoncer une mauvaise nouvelle. Il manquait de sommeil, c'était évident. Ces cernes en forme de demi-lune mauve ne tromperaient personne. Ses yeux me glaçaient... Pourquoi me fixait-il ainsi ?
-Tu vas bien ? finit-il par dire, d'une voix empli de sérénité.
-Qui êtes-vous ? Où suis-je ? articulais-je difficilement .Qui suis-je ? Mon ton se fit hésitant sur cette dernière question, qui me paraissait un peu stupide.
-Tu ne te souviens de rien ?
-Non, je devrais ?
-Je suis Carlisle, je t'ai trouvé dans la forêt. Nous sommes à Forks... Te souviens-tu maintenant ?
-Non... j'étais déconcertée. Perdue dans le néant.
-Tu étais grièvement blessée, plus en état de vivre, et tu souffrais. J'ai essayé de te sauver par des moyens médicaux, mais ton pouls devenait trop faible... Je n'avais plus le choix, c'était ça ou tu n'existais plus.
Je ne comprenais absolument rien. Il ressemblait à un ange. Avec de superbes cheveux blonds. J'étais au paradis, c'était évident. Sinon, depuis quand existerait-il des êtres humains aussi beau ?
-Je me rappelle de rien, seulement quelques images floues. Mais je ne comprends pas... Suis-je au paradis ?
Il médita sur ma question, le regard encore plus pitoyable que tout à l'heure.
-Non, ma chérie, tu n'es pas au paradis. Mais je n'avais plus le choix, je te le jure. On était en train de te perdre. Tu n'es plus humaine, tu es une nouvelle créature.
« Un fantôme peut-être ? » Mais je repoussais cette idée en m'exclamant :
-Si c'est une blague, ce n'est vraiment pas drôle !
-Non , c'est la pure vérité. N'ai pas peur, tu existe encore, tu es seulement une... En fait, tu... Je t'ai transformé en vampire. C'était la seule façon de te sauver, sinon tu allais y rester.
Je ne suis pas un vampire ! J'étais... Je ne me rappelais plus de mon propre nom. Étais-je tombé sur la tête et avais-je perdu la mémoire ? L'ange était peut-être en fait un démon qui me donnait une nouvelle personnalité... Non, je ne voulais pas oublier qui j'étais même si je m'en rappelais guère. Je ne le croyais pas. C'était tellement absurde ! Trop zarbie ! Zarbie... Ce mot ne suffisait pas.
-Quoi, vampire ? Ça n'existe pas ces créatures là ! marmonnais-je.
-Nous vivons à l'insu des humains. C'est pour cela que tu n'as sûrement jamais entendu dire que notre existence était réelle...
-Alors, vous allez me tuer ? m'exclamais-je
-Non, non, non... s'empressa-t-il de dire avec pesanteur.
-Je ne comprends pas. Je suis un vampire, j'ai oublié mon passée... J'ai eu un accident.
Ce n'était pas une question, c'était une affirmation. Bien qu'irréel soit-elle, je n'en avais aucun doute. Je ressentis une vague de frustration. Mon nez me faisait mal. Je me raidis sans aucune raison, mes yeux se refermèrent. Carlisle marmonna quelques mots sans son. Avais-je perdus l'ouï ?
-Tu as ce don ? murmura Carlisle avec un brin d'étonnement.
-Quel don ?
-Quel est ton nom ? me demanda-t-il en évitant ma question.
-Mon nom ?
Je n'avais plus de nom, du moins je l'avais oubliée. Je ne savais même pas à quoi je ressemblais.
-Tu as oublié ton nom... Alors pour continuer, toi et moi sommes des vampires. Nous ne chassons plus les humains depuis longtemps, alors de ce côté tu n'as rien à craindre.
-Nous ? m'exclamais-je, surprise.
-Et bien, ma famille et moi. Je te les présenterais tout à l'heure. Pour l'instant je suis dans l'obligation de te donner les règles, celles que tu ne devras jamais enfreindre.
Il avait dit cette phrase avec tellement de tact que j'avais eu du mal à digérer cette nouvelle désarçonnante.
-Il y a des règles pour des personnes comme nous ?
Surprise ! Il y a toujours des règles que tu sois humaine, sorcière, loup-garou, fantôme, nain ... Tout le monde avait besoin de règles. C'était clair.
-Si tu veux rester avec notre clan, il est important que tu ne chasses pas les humains. Non seulement tu pourrais te faire du tort mais nous en faire aussi.
Je hochai la tête absorbée par son charabia de règles.
-Es-tu capable de recommencer ce que tu as fait ? continua-t-il.
-Faire quoi ? m'étonnais-je.
-Tu as, je pense, un don de télékinésie.
Il a du voir sur mon visage ma peur et la façon étrange dont je le regardais. Car il rajouta.
-Bref, nous règlerons cela plus tard. Je vais te présenter ma famille. Suis-moi ; s'il te plaît.
Il marcha vers une pièce aussi blanche et fabuleuse que les autres. Dans une cuisine. Une cuisine qui paraissait coûter une fortune. Un frigidaire en stencils, un vrai four de cuisinier. Les lattes du plancher étaient mises côte à côte trop parfaitement. C'était sûrement un professionnel qui les avait placés. Elles étaient blanches, tout comme les murs parfaitement droits de cette maison splendide. Carlisle avait mentionné qu'on était à Forks... Ce nom me ne disait rien. Nada. Aucune idée. Pourquoi a-t-il fallut que je perde la mémoire ? Que m'était-il arrivée de tellement tragique pour que je me transforme en vampire... ? Ce nom me fit frissonner. Etais-je au centre d'une plaisanterie de mauvais goût ? Mais ce Carlisle avait l'air trop gentil pour cela. Même je n'avais aucune confiance en lui.
-Je te présente Esmé Cullen. Elle est ma fiancée.
Je sourcillais. Ce qu'elle dût remarquer car elle baissa les yeux. Tout à coup une vague de culpabilité m'envahit. Les vampires avaient autant le droit que les humains de trouver leur âme s½ur !
-Bonjour, je suis très contente de faire ta connaissance.
Je lui souriais, elle paraissait trop gentille avec son visage en c½ur et ses boucles dorées, sa petite taille et son visage aussi parfait que l'Ange Carlisle. Bizarrement, ils se ressemblaient... Pas assez pour être parent, mais ils avaient des traits en commun : les mêmes yeux noirs comme de l'ébène, les même cernes en demi-lune mauve sous les yeux, et le même teint malade... Avait-elle, elle aussi, passé une mauvaise nuit ?
-Salut...
Mon salut était timide et tremblant. J'aurais voulu me ressaisir et paraître aussi sûre qu'elle.
-Et ici, c'est mon fils, Edward Cullen.
Celui-ci me tendit la main. Je ne savais pas si j'avais envie de la serrer ou de lui cracher dedans. Par pure politesse, je la serrai maladroitement. Trop timide pour être impolie. Sûrement.
-Bienvenue.murmura-t-il.
Bienvenue... comment devais-je le prendre ? Bienvenue dans le monde le plus fou. Un monde que je n'avais même pas imaginé jusqu'à ce jour. Quel mot banal m'avait-il sortit ! Et pourquoi, une fois encore, je me retrouvais devant un troisième ange d'une musculature parfaite ? Avec les mêmes traits parfaits que sa mère et son père angélique ! Avec cette comparaison je me sentis sotte de penser ainsi. Je ne pouvais plus parler tant j'avais la bouche remplis d'une bile au goût étrange. Je sentis soudainement mon ventre gargouiller. Mais pas de faim. Je ne savais pas ce que c'était. L'apollon aux cheveux bronze me relâcha. Ce qui me permis de mettre mes mains derrière mon dos pour ne plus toucher personne. Enfin, ces créature.
-Voici Bella Cullen Swan, sa femme. poursuivit l'ange blond.
Avait-il tous trouvé leur moitié ? Bella me gratifia d'un sourire rempli de compassion. Avec un visage d'une beauté aussi étonnante que les autres. Cheveux bruns aux légers reflets roux. Je ne savais plus quoi répondre. Un petit sourire hésitant se dessina sur mes lèvres, je le sentis, comme tout le monde.
-Emmett Hale.
Celui-ci était exactement comme les siens, visage et corps parfaitement blanc. Au regard tout aussi noir et aux cernes mauves. Je n'étais peut-être pas au paradis mais leurs visages angéliques me faisait douter. Emmett n'était pas un être corpulent seulement bien bâti, mais plutôt un mur de glace et de muscles à couper le souffle, faisant paraître quiconque ridiculement frêle...
-Salut !
Son ton entraînant réussi à me faire sourire, un sourire plus imposant, moins hésitant et plus sincère.
-Sa femme. Rosalie. Continua le père de famille.
Rosalie était bien plus impressionnante que le reste des anges, bien plus fascinante ! Bien qu'elle soit étrangement pâle, avec un regard noir qui, encore une fois, était souligné par le mauve soutenu de ses cernes.
Ses cheveux blonds ondulés, sa coupe parfaite et son visage plus que parfait, sans défaut, devait rendre jalouse n'importe quelle fille. C'était la plus belle personne qui me fut donnée de voir. Bien que j'en aie rarement vu c'est temps-ci. Mais c'était clair qu'elle était belle. Etaient-ils tous mannequins ?
Carlisle coupa mes réflexions en me présentant Jasper avec un sourire enjôleur.
Carrure et une fois encore parfait. Même caractéristique. Mais avec des cheveux blond ce qui rendait ma définition d'un ange encore plus vrai. Les anges. Leur nom de famille aurait du être celui-ci. Jasper me tendit la main. Je ressentis que mon attitude gênée s'était évaporé. Comment ça ? Je lui répondis d'un sourire et tendit ma main.
-Alice, sa petite amie.
Je n'avais eu à peine le temps de penser qu'elle me répondu.
-Salut ! Contente de faire ta connaissance !
Son ton enjoué me rassura. Elle avait les cheveux noir coupé court en pointe. Fort jolie visage de petit lutin. Elle était enjoué. On dirait qu'elle dansait sur place. Elle était très mignonne telle une face d'ange, au visage marmoréens.
-Allô. Réussi-je à dire avec un ton mesuré.
Je ne me sentais pas trop bien...La bile dans ma bouche était toujours là. En meilleure quantité. En trop grande quantité... j'avais la gorge sèche les membres crispés. Les nerfs à vif. Me comportais-je ainsi lorsque j'avais mon ancienne vie. Puis Esmé attira mon attention me demandant quel était mon nom. Sa vois douce et réconfortante me calma.
-Je...Je ne sais pas quel est mon nom...je n'ais pas de nom , je pense. Je trouvais ça triste la petite vampire, que je doutais l'explication qui m'est été donné quelques temps avant, n'avait pas de nom. C'était stupide de ne pas avoir de nom. Presque autant de penser qu'on est un vampire.
-Êtes-vous comme a dit l'an...heu, Carlisle, des vampires ?
ils me regardèrent avec un aire de chien battu. Avais-je le droit de prononcer ce nom ? Vampire...Vampire... j'avais le goût de le crier partout.
-Oui répondit Alice, avec un sourire sans joie.
Étais-ce mal d'être un être mythique ? Ou devais-je les croire ? Croire à des inconnues, de toute façon je n'avais pas le choix, j'était perdue.
-Alors, je dois faire quoi maintenant ?
personne ne me répondit. Et regardait ailleurs comme préoccupés par autre chose. Apparemment je comptais pour du beurre. D'après mes souvenirs, car ils étaient restreint, je ne pouvais pas sortir en plein soleil cela me brûlerais, l'ail m'éloignais et pour me tuer, il faudrait me rentrer un pieux dans le c½ur. C'était un peu dégoûtant. Comment étais-ce possible ? J'avais besoin de preuves qu'ils prouvent que c'était vrai.
-Bien Sûre que non, se sont des mythes à ne pas croire. Eluda Edward, l'ange au cheveux bronze. Lorsque nous sortons au soleil, nous scintillons, nous devons éviter le soleil au public. Ça déclencherai des rumeurs et des problèmes surviendrait. L'ail n'a aucun effet sur nous, utopie. Et... il hésitait, il y a peu de façon de nous tuez. On est presque indestructible.
Je le regardais avec un mélange de questionnements et de frayeurs.
-Ais-je pensée à haute voix ? m'enquis-je.
--Edward est lit dans les pensées des gens. m'expliqua Emmett avec un onze de plaisir. Se moquait-il de moi ?
-Sauf Bella bien sûre. Corrigea Alice l'aire fier d'avoir répondue.
J'étais tout simplement estomaquée. J'avais tellement de question dans ma tête depuis seulement 20 minutes.
-Oh. Répondis-je, que dire d'autre. Il y en a beaucoup de personnes...vampires capable de... je ne continu point ma phrase, ce n'était pas utile. Ils savaient très bien ce que je voulais dire. Mais j'ai hésité sur le mot vampire. À chaque fois que je l'utilisais quelqu'un me regardais avec les yeux rageur.
-Toutes les personnes qui se transforme voit leur plus grande force surdéveloppé. Éluda l'ange appelé Carlisle.
Tout de suite je me demandais quel étais mon point fort. Et j'eu une petite révélation. J'avais eu une preuve. Edward avait répondu à mes questions pensées. Incroyable. Peut-être avais-je le même ''pouvoir'', sûrement pas, je l'aurais sentie.
-Alice est capable de voir l'avenir, du genre médium. continua Jasper. Carlisle a le don de guérir les gens, Esmé est capable d'un sentiment maternel si fort. En cette phrase il souriait à Esmé, qui lui retourna aussi vite, avec une amplitude gracieuse. Emmett a acquis une force innée se moqua-t-il. Bella bloque les personnes atteint de don mental et rejette leur effet sur eux. Je dus faire un regard septique car il se ré-expliqua. Elle bloque les dons des autres, Edward ne peux pas lire dans ces pensées parce que sont corps à une couverture naturel. Et moi, je suis capable de décider et ressentir les sentiments des autres personnes autour de moi. À ce moment il me souriait. Ces dents blanche m'ébloui et je lui rendait son sourire. Rosalie lui tapai avec son coude et il ajouta, Oh et Rosalie a une beauté exceptionnelle pour attirer ses proies.
-Pourrais-je aller au toilette ? demandais-je, quoi que je n'aille pas envie je voulais décompresser...prendre le temps de diriger ces envolées de nouvelles fraîche et bizarroïde. Ils se sont tous regardés, comme si un message aurait passé dans leur tête en l'espace d'un regard.
-Oui. Montes l'escalier, deuxième porte. me conseilla Alice.
Je l'a gratifia d'un regard avant de m'éclipser vers l'endroit désiré. Je montais les escalier tête baissé... je me sentais toute étrange. La salive était revenue à profusion. Je tenais la rampe d'une main ferme. Arrivée dans les toilettes, je me regardait. J'avais les cheveux long jusqu'à mon milieux de dos, il était légèrement frisée, sans bouclettes ni de vagues juste légèrement frisée. J'avais les même caractéristique que les anges en-bas. Mes yeux était cependant rouge vif. Depuis quand des gens avait les yeux de couleur aussi frappante ? Ce n'était pas normal. J'avais le teints aussi pâle qu'eux... blanc comme un lavabo pensais-je. Un lavabo qui ne sait pas quoi faire. Croire à des histoires à dormir debout ou renier et aller voir ailleurs, si mes parents me cherche. Oui c'est sûre que j'avais des parents, ma mère ne pouvait pas être la Vierge Marie. J'avais une vie avant. Sûrement qu'elle me plaisait. J'était sûrement heureuse avec ma famille mes amis. J'avais sûrement un chien, un chat, un poisson rouge et une tortu. Mais alors pourquoi ne me rappelais-je de rien, je voulais me rappeler, ce n'est pas normal. Comment je pourrais croire à des inconnues vampiriques... qui les croirais, pas moi en tout cas. Je devait leur dire que je devais rentrer chez moi avec ma vrai vie. Hélas je n'avais pas le goût, j'avais le goût d'autre chose, une pulsion étrange, je ne voulais rien de cela je voulais quelque chose de plus substantielle. Je n'en avais aucune idée. Edward frappa à la porte de la salle de bain ce qui me fit sortir de mes pensées. Mais je n'avais pas sursauté, je l'attendais. Je savais qu'il y avait quelqu'un qui serait là. Je l'avais entendu.
-Ça va la dedans ? C'est moi Edward, je sais que c'est difficile à croire, mais c'est la vérité ...la vérité. Se répéta-t-il. Si tu veux je peux entrer pour répondre à tes questions, je sais que tu en meure d'envie et que tu ne sais pas comment t'y prendre.
On dirait qu'il lisait dans mes pensées...Oui il lisait dans mes pensées. Cette révélation me sauta à la figure telle une mouche écrasée par la vitesse d'un auto. Je ne répondis pas. J'ouvrai seulement la porte après l'avoir débarrée...
-Je comprend ce qui t'arrive. me rassura-t-il. On y a tous passé. Et tu n'es pas des plus pires. Même la moins pire que j'ai vu, et j'en ai vu des bizarreries dans ma vie. cela lui fit rire, pas moi mais par civilité je lui adressai un sourire plein de commisération.
-Tu as quel âge ? soufflais-je
-....Un peu plus de 8décénies. Son hésitation évidente me mit un malaise.
Celle-la je ne l'avais pas vu venir, huit décennies... comment cela ce pouvait-il ? il paraissait à un jeune de 19 ans tout au plus.
-Tu ne grandis jamais ? m'étonnais-je.
-Jamais. dit-il.
-Alors moi aussi ? je resterai toujours ainsi. Dis-je avec une onze de plaisir car en vérité j'aimais l'idée de ne jamais grandir et avoir l'éternité pour tout tester dans la vie et ne jamais avoir peur de manquer de temps, de faire de mauvais choix car en réalité, j'aurais le temps pour les réparer. Savoir que tu auras l'éternité devant tes yeux était un cadeau donné.
-Oui, nous ne savons pas exactement quel âge tu as. Mais nous parions que tu as 17 – 18 ans.
Cette réponse me fit sourire, puis je m'aperçu que lui ne souriait pas et me regardais avec des yeux étranges. J'arrêtai de sourire comme une idiote et posa ma question, une qui m'intriguais plus que tous.
-Comment m'avez-vous trouvée ? demandais-je réellement intriguée.
-Alice a eu une vision, elle t'a vu...je sourcillais pourquoi hésitait-il à me confier comment ils m'avaient trouvée ? Eh bien, Alice t'a vu te faire agresser par un homme un peu plus vieux , il t'a battu presque à mort mais nous sommes venue t'aider à temps, Carlisle, Esmé, Alice et moi. L'homme était entrain de te battre et nous l'avions liquidé avant qu'il ne te ... (mot inutile pensais-je) Nous somme venus à temps, quelques minutes de plus et nous n'aurions rien pu faire.
-Mais vous n'avez rien pu faire, Carlisle m'a dit que j'était « morte » il y a quelques jours. Le questionnais-je. Peut-être que j'insistais trop sur les questions, des questions qui sont inutiles vu qu'il ne me serve à rien.
-Elle te serve à quelque chose, c'est toujours bon de savoir ce qu'y nous ai arrivés. De savoir que nous avion une vie avant. Et oui c'est vrai tu est en quelque sorte morte car tu as faite un crise cardiaque pendant que tu étais dans le comma. Alors Carlisle avait beaucoup de compassion pour toi. Il ne voulait pas t'arracher la vie comme on lui avait fait, mais c'est la vie qui allait s'en aller s'il ne faisait rien. m'expliqua-t-il avec peine.
Je savais qu'il ne me mentais pas je n'avais aucun doute. J'avais le pressentiment qu'il ne me mentirai pas, quel que soit la question que je lui poserai. Puis la salive me revient je me retournai pour me regarder encore une fois dans la glace, mais qui étais-je ? Je n'est pas de nom. J'eu un mal de tête effroyable et la colère me monta au nez tel une poussée d'adrénaline. Je mis mes mains sur ma tête et la baissais. J'avais deux mal , un besoin et un sentiment de frustration de colère. J'étais en colère car je ne me connaissait pas, je ne savais rien de moi, comme un bébé qui vient de naître mais avec une intelligence supérieure. Je m'assis sur le bord du bain et Edward me copia. Je posai ma tête sur mes genoux. Ma colère et un besoin inconnue m'étouffai. J'avais la gorge noué.
-Il avait raison... marmonna Edward.
Je me demandais de quoi il parlait alors je relevais ma tête dans sa direction et un bruit d'écrasement résonna dans la vaste salle de bain. Il me regardait avec une fascination et je lui retournai le même regard. Que venait-il de se passer ? Touts les objets de la toilettes venait de s'éclater par terre en débris. Avais-je créé cette explosion soudaine ? Je n'en savais trop rien. Tellement que cela m'inquiéta, tout autant que lui.
-Es-ce que c'est moi qui a fait ça ? demandais-je.
Il me fixait de ses yeux noir, de son visage d'ange parfait.
-Je pense que oui. dit-il sur un ton neutre et sévère.
-Je suis désolé, m'empressais-je de rajouter, je vais tout ramasser ou est le balais et ...
-inutile, m'interrompit-il, nous verrons ça plus tard il faut aller parler à Carlisle de ton talent de télékinésie. Il me prit par le poignait, m'insistant à le suivre. Je le suivis sans broncher. Rendu en-bas tout le monde nous interrogea de leur grand yeux d'ébène.
-Télékinésie. lanca Edward à l'adresse des interrogateurs. Tu avais raison Carlisle.
Je n'était pas surprise par le nom car Carlisle l'avait envisagé il y a 45minutes. Puis, continua Edward, il y a quelqu'un qui a besoin de chasser ici... avant de faire des malheureux.
-chasser...répétais-je...
-Oui, souligna Bella qui s'exprimais pour la première fois, nous sommes des vampires qui se nourrit exclusivement de sang d'animal. Nous sommes en quelque sorte végétarien.
Cette comparaison la fit rire, moi elle m'alluma tout mes sens et je savais ce que je désirais du sang...Pourtant dit comme ça c'était répugnant mais j'en avait de besoin... sang, sang, sang...
-Sang... puis je me rendis compte que je commençai à parler à voix haute.
-Ouin...Ria Emmett, elle en a plus que besoin.
-c'est un nouveau-née, c'est tout à fait normal. coupa Jasper.
Chasser des animaux...pour un vampire c'était étrange.
-Il est temps d'y aller maintenant. Intervint Carlisle.
J'étais assise dans une Volvo grise. Edward au côté conducteur accompagné de Bella au passager. J'étais tenue dans le milieux en arrière, encadrée par l'ange Alice et son compagnon de vies Jasper. Nous allions chasser. Je me demandais comment chassons-nous... c'était d'un insondable cette journée. J'étais encore déçu de ne pas savoir comment je m'appelais. Comment les autres allaient-ils m'appeler pour m'adresser la parole ? Ou pour parler dans mon dos.
-Chasser est coutume pour notre espèce, tu trouveras comment par tes instincts.
Ce devait être énervant de toujours entendre les gens au alentour. Le bourdonnement toujours aussi clair. Tu ne devais plus avoir beaucoup de secret en sa compagnie. Tant mieux pour Bella, je suis contente pour elle ce ne doit pas être évident. J'eu tout à coup un flash dans ma tête, je me vis, du moins je pense que c'est moi, dans un tricycle rose avec un guidon blanc et crasseux. Une toute petite fillette avec les cheveux très court, jusqu'au menton. Brun presque que noir. Elle pédalait avec facilité, c'était indiscutable, ce n'était pas la première fois que cette petite demoiselle faisait du tricycle. C'était peut-être moi...je me retournai la tête vers l'arrière, question de changer mes idées exceptionnel, puis je vis une voiture rouge, une BMW ruisselante.
-Rosalie a décidée de nous accompagner ! ria Jasper avec entrain.
-Ça va de sois, je voulais lui parler de notre prochaine visite chez Tanya.
Personne ne répondit à Alice. J'aurais voulu lui réponde, pas simple courtoisie mais je n'avais rien à dire, du moins rien de concret et intéressant. Je ne me sentais plus la gorge j'avais besoin de chasser. D'après les anges, ce sentiment s'étouffera quand j'aurai accompli cette partie de chasse. Mais la bile au goût inconnu ne s'en allait pas et revenais en plus grand. Cette vie était bien trop exotique pour que j'y croie. Mais je me sentais bien, je savais qu'ils avaient raison, car ils me regardaient tous avec le regard emplie de culpabilité, chagriné par le sort qui m'était destiné. Du moins je crois car sommes-nous normalement destiné à être une de c'est créature mythique. Donc je n'avais jamais souciée l'existence. J'étais cependant toujours en colère, une colère voilée.
-Tu es fâchée parce que tu ne te connais plus hein ? me demanda Edward. Comment faisait-il pour avoir une voie si veloutée et rassurante.
-En partie, je connais pleins de choses don je ne sais pas comment je l'es appris. J'ai connaissance de tant de choses que j'ai appris dans le passé et je n'ai même pas de nom....J'aurais aimé savoir mon nom. Savoir avec qui j'étais, ma famille, mes amis...
Puis je me tus, je me sentis sotte de leur casser les oreilles avec de telles conneries. Comment pouvais-je me plaindre alors que, de toute façon ils le savent tous ce qui se passe dans ma tête car ils y ont tous passés. Puis Alice se figea. Je me demandai ce qu'elle avait. Puis après elle échappa un rire charmant.
-Qu'as- tu vu demanda, Bella d'une voix bourrée d'insécurité. Elle s'exprimait si rarement que sa voix me fis un saut intérieure.
-J'ai vu ... elle bégaya, pas parce qu'elle avait le sourire au lèvre. Elle se repositionna face à moi. J'ai vu que tu avais choisi un nom.
Un nom. J'étais déjà obligatoirement un nom, c'est juste que je ne m'en souvenais plus. Mais j'étais face à une nouvelle vie. Je ne voulais pas la gâcher. Quoi que j'ai pu faire dans l'ancienne si je me suis retrouvée seule dans la forêt avec une personne qui m'aurait battu à mort, j'avais fait des mauvais choix et avait visiblement un tas de problème. Je décidai de prendre cette nouvelle très à c½ur puisque enfin je pourrais apaiser une de mes colères.
-Quel est ce nom ? souriais-je à Alice. J'étais toute excitée, je me sentais bien en la compagnie d'Alice. Comme si je l'a connaissait depuis des lustres.
-Helena ! Jolie non ! s'exclama-t-elle. En effet c'était d'une prononciation douce, simple et coulant. J'adopte.
-Oui c'est très seyant ! ris-je. J'étais contente. Contente d'être tombée sur des gens biens, enfin pour ...
-Arrivé. cria Jasper. L'endroit était au bout d'une rue, la ou le boisé commençais. C'était étrange comme endroit. Ça ne ressemblait point à un endroit de chasse. Nous étions dans une rues bien normal, rien de spécial. Il n'y avait pas l'air d'avoir grand nombre d'animaux dans cette forêt. Je pouvais voir vraiment loin, tant les arbres frêles était petit et ridiculement mince. Puis d'un élan tout le monde sortit de la Volvo. Je les suivirent un peu désorientée.
-Helena , dit Jasper avec un ton agréé et plaisent, nous devons courir à environ 4miles pour arriver dans le milieu de la forêt.
4miles bornes, il voulais une deuxième crise cardiaque ou quoi ? Je ne serai jamais de courir autant. Et pourquoi devaient-on aller si loin ?
-Un de nos nombreux capacité est de courir. C'est une deuxième nature chez nous. Tu verras c'est facile comme marcher. me rassura-t-il. Je ne faisais pas la tête car le mal me revint aussitôt.
-Prête ? me dit Bella en posant son bras autour de mon épaules. Se petit geste attentionnée eu le don d'apaiser ma douleur.
-Oui, je crois. Eludais-je.
Nous sommes tous partit en même temps. C'était plutôt drôle à observer. Pendant je courais vite, je le voyais mes pied ne touchait presque plus le sol, comme si je volais tant j'allais vite. C'était fabuleux comme sensation, je me sentis légère prête à m'envoler vers un nouveau destin. J'aimais courir. Le vent délicat fouettais ma figure tel une caresses donnée a un bébé. Je me sentais libre, je me sentais enfin moi, Helena. Quel joli nom repensais-je. Helena. J'avais tout à coup une foule d'idée me passer dans l'esprit. Je n'allais sûrement plus revoirs ma famille, ça ne me dérangeait plus car je savais que même si je l'es reverraient, je ne saurai pas que ce serait eux. Car j'avais maintenant en ma possession une nouvelle vie qui m'attendais à bras ouvert. Une nouvelle famille, des frères et s½urs extraordinaire. J'étais heureuse. Je courais presque flottais dans l'oxygène avec un sourire naïf. Une chance que personne ne m'observais car je du paraître imbécile avec une visage pareil, à sourire dans le vide. Je voyais tout au ralentit. Je voyais ma futur famille courir à mes côté. Quelle belle sensation que de se sentir énergique. Puis un élan était caché dans un fossé. Edward sauta dessus, comme un puma s'attaquant un sa capture. Il lui cassa le cou, le morda sur le côté de son cou, il resta planté ainsi pendant 5 secondes. Puis se releva et marcha comme un...humain. Pendant que moi je courais un peu partout je m'arrêtai à côté de lui il avait un coulis de sang sur le bord de sa bouche impeccable.
-Il y en a un autre à un demie kilomètre. puis il me lâcha un sourire. Je ne pu m'empêcher de rire , car il avait du sang de cette pauvre bestiole. Quoi ? continua-t-il.
-T'a bouche est toute rouge ! me plaignis-je avec un sourire sauvage.
-Ah bon ? souffla-t-il en riant et s'essuyant sur sa manche d'un chandail de marque expansive. Je couru vers l'endroit qu'il m'avait indiqué. La bête était bien la. Je me sentis cruel lorsque l'animal releva sa tête quand j'arrêtais devant. Il n'y avait-il pas un autre moyen ? Je ne voulais plus manger ce chevreuil bambin, il ne faisait que manger des feuilles. Il ne me demandais rien de plus que le laisser avec sa mère qui arrivait au galop. Elle du sentir son intuition maternel car elle se mit entre moi et le rejeton. Puis Alice sauta haut dans l'aire, en prenant soin de prendre la mère avec elle. Elle faisais le même processus qu'Edward avait fait. Bon tant pis ! Je ne pouvait plus attendre j'avais besoin de prendre possession de se sang. Le sentir en moi. Je m'attaquai à lui. Lui craqua le cou, je sentis le craquement de ses sensibles os. Je venais de le tuer. La loi du plus grand pensais-je. Je n'avais nul plaisir à faire ce que je m'apprêtais à faire. Boire le sang d'un animal sans défense. Mais je ne pouvais y résister alors je posai mes lèvres rebondi sur le bébé. Asspirait, je sentis le sang s'écouler dans tout mon corps, la soif et l'avarice. J'aimais se goût succulent. La sensation qu'il me procurais. J'en voulais d'autres, alors je repartit à la course et répétai se système à plusieurs reprise que je ne comptai plus. Puis lorsque je m'apprêtais à vider de tout son hémoglobine, Bella me prit le bras en souriant.
-Je peux ? me demanda-t-elle en voulant désigner ce par quoi elle était intéressée. Je me levai je ne ressentis pas le besoin d'un autre cerf bien que j'aurais pu continuer toute la nuit qui devait bientôt arriver.
-Bien sûre.
-Aller on y va ? s'époumona Jasper de loin.
Je courais rejoindre Edward, Alice et Jasper. Quand je m'arrêta devant eux les trois me regardait avec chacun un sourire spécial. Celui d'Edward étais en coin, vraiment irrésistible Alice avait de jolis pommettes montée jusqu'à ses yeux. Jasper , des trois, c'était lui qui était le plus charismatique. Un genre de rire mélancolique.
-Quoi ? marmonnais-je surprise.
-Ta bouche est toute rouge ! s'expliquai Edward
-Ah bon ? murmurais-je tout en m'essuyant avec le chandail que je portais. Nous rimes tous ensemble. Bien qui n'ai rien de drôle. Jusque pour s'amuser. Lorsque la plaisanteries s'arrêta Bella revint. Elle aussi rouge de partout. Puis je ne pus m'empêcher un rire narquois. Edward lui fit un signe de lui essuyer la bouche, elle s'esclaffa et puis s'astiqua sa bouche avec son emmanchure. Comme touts le monde avait fait. Nous avions tous une traîné de sang sur une de nos manches. Comme si nous avions commis un meurtre. Je tressaillis à cette idée. Nous nous rejoignîmes à la Volvo nébuleuse. Je m'assis en arrière comme tout à l'heure. Edward à côté de sa destinée. Alice à l'arrière, au centre cette fois-ci, Jasper en arrière de Bella et moi d'Edward. Je repensai a mon nouveau foyer, ma récente et nouvelle famille de moins d'un jour. Carlisle l'âme guérisseur, Esmé au c½ur d'or, Alice a l'aptitude de voir le futur, Jasper au pouvoir persuasif, Emmett fort comme un super héros et Rosalie bell....Mais ou étais Rosalie ? Elle nous suivais dans sa superbe décapotable.
-Ou est Rosalie ? demandais-je avec inquiétude. Alice se retourna vers moi puis Jasper l'imita. Que c'était-t-il passé ? Je n'en avait aucune fichu idée, je m'attendais au pire quand Alice me répondu.
-Elle voulais seulement m'apporter ceci, elle sortit un portable, au cas ou il n'y arriverais pas un incident...avec toi. Mais tout c'est bien passé, c'était comique ! me rassura-t-elle, bien que se soit la vérité.
-Merci, je me suis bien amusée moi aussi, il faudra qu'on renouvelle ça , ce moment en famille. Je ne pu m'empêcher de dire se mot. Je me sentis tout à coup gênée, pourquoi fallait-il que je sorte le mot stupide ; famille...c'était un accident mais personne ne s'en est rendu compte. Ou peut-être jouaient-ils la comédie pour ne pas me mettre encore plus mal alaise. Puis Alice m'envoya un sourire de farfadet. Je lui répondais avec un sourire bref et soucieux. Elle comprit. Elle enroula son bras autour de mes épaules et appuya sa tête sur mon épaule droite. Je me demandais si Alice avait des ennemis, si oui je me demandais comment quelqu'un ne pouvait pas l'aimer, elle est tellement charmante et vivace telle une boule d'énergie entrain d'exploser. Après quelques minutes je baissai les yeux sur Alice, elle avait les yeux fermé.
-Tu dors Alice ? murmurais-je car si elle dormait je ne voulais pas la réveiller.
-Ah ! Bien sûre que non, depuis plus de 8 décennies ! Pourquoi cette question ?
Je ne compris pas sur le coup.
-Tu ne dors plus ? j'étais estomaquée. Je ne savais pas plus quoi dire, mais mon lutin me devança.
-On ne dort pas Helena. Les cercueils sont des mensonges. me répondit-elle.
Je pris une minute pour digérer cette nouvelle qui m'assomma comme on n'assomme son ennemie en plein visage avec son poing le plus dure possible et les jointures craqué pour faire encore plus mal. Je ne voulais pas ne plus dormir. Je ne me souvint pas de mes rêves d'humaine mais je sais que je l'est appréciait. Je voulais rêver. J'avais la sensation que dormir étais une perte de temps, mais les rêve était le fruit de notre imagination et j'avais hâte de rêver. Dure à encaisser cette journée. Je suis un vampire assoiffée, qui se nourri d'hémoglobine d'animaux dans la forêt et je ne pouvais plus rêver car je ne dormirai plus. Je suis sûre que personne au monde n'avait eu de journée plus anormal que la mienne.
Nous étions rendu à la villa, je remarquai pour la première fois qu'elle avait un aire vieillot. Elle ne manquait pas de charme, je l'aimais bien. Elle était carrée, avec les grandes fenêtre voyante. Des rideaux dans les chambres de haut. La porte antique. Et l'entrée étais sublime. Un stationnement en demie cercle comme on voyait dans les films de maison riches. Le garage grand et ouvert avec une multitude de marque d'automobile qui devait coûter un bras. La porte du hangar était commandé avec une télécommande. Le style de trucs sophistiqué. Dedans, il s'y trouvais une porche jaune vif, la BMW de Rosalie, un jeep, une Mercedes et puis une voiture totalement contraire aux autres, une camionnette à plateau rouge démodée. Je me demandai à qui elle appartenait. Qui aime les véhicules dépassée ? Je débarqué de la Volvo en une enjambé. J'étais pressé de rentrer, je voulais savoir , quelque chose de stupide, mais à qui appartenait la porche. J'aimais les voitures au couleurs voyante et cher. J'était peut-être une coureuse automobile dans mon ancienne vie. Bah ! Sûrement pas. Je rentrai côte à côte avec Alice et Bella. J'étais contente d'être ainsi accepté. Je me demande comment j'aurais agis autrement.
-Vous vous êtes bien amusés ? cria Esmé assis sur le divan beige haute couture.
Elle avait un sourire élargie. Elle était de bonne humeur. Ils étaient tous parfaitement bien conçu.
-Oui ! On a appris à Helena comment chasser, c'étais plutôt marrant à voir ! éluda Jasper, et vlan ! J'étais son souffre douleur ou quoi. Malgré cette blague me concernent, je riais. Jasper était une personne cocasse. On ne pouvait que bien se sentir en sa compagnie.
-Ah oui ! C'est génial ça. répondit Carlisle en venant vers nous d'un pas assuré. Helena te va à merveille. Je suis content que tu es trouvé un nom. je lui lançais un sourire de merci. Puis il virevoltai vers moi afin de me parler seulement à moi. Je suis enchanté que t'intègre bien dans la famille, je voulais te proposer quelque chose qui pourrait t'intéresser.
Je me demandai ce qu'il avait à me dire. Comment ne pas être bien en compagnie de gens aussi beau et charmant ?
-Merci. répondis-je. Peut-être avait-il reçu la venue de gens important que j'étais sensée connaître puis j'eu un nouveau flash back. J'étais dans un salon au mur rouge et un fort beau décor de fleur, il y avais une table dans le milieu de la pièce. C'étais un sale à manger. La table étais basse j'étais tout seule. Je me reconnu sur le champ. Je ressemblais à la personne que j'avais vu dans la glace plus tôt dans la journée. Mais j'avais un aire différent. Je mangeais, j'avais les larmes au yeux, j'avais pleurée. Que m'était-il arrivée ? puis l'image s'arrêta net. Je regardai mes mains, elle tremblai, j'aurai voulu arrêter de l'est bouger ainsi mais je n'en étais aucunement capable. Je ferma mes yeux inspirais à fond pour me détendre. Puis l'étrange sensation s'évapora. Je remontai mon visage et Edward me regardait le teint inquiet et troublé. Il avait lu mes pensées il avait vu la même scène que moi.
-J'ai vu...Tu avais pleurée. Edward avait vu le même décor que moi. Il me l'avait confirmé. Pourquoi j'était triste, je venais sûrement d'hériter d'une nouvelle accablante ou d'évènements déprimants.
-Ça va aller ? s'enquit Carlisle. En guise de réponse je hochai la tête. puis il reprit son explication. Alors, tu m'a l'aire seule, tu ne te souviens de rien alors j'ai pensé que tu pourrais simplement rester avec nous autant de temps que le souhaitera. Ici tu es comme chez toi, ne te sens pas embarrassée.
Je réfléchis à cette proposition alléchante. Je la déclinais et m'en allais, je ne serai pas capable de me retrouver. Je ne connaissais rien de ce monde. J'étais la nouvelle du groupe, la différente, l'inconnue du clan. Je ne pouvais pas décliner son offre.
-Tu peux rester, on t'acceptera toujours, tu fais partit du groupe maintenant. me rassura Esmé.
Je décidai de rester. À quoi bon aller ailleurs et devenir une sauvageonne.
-Alors je resterai. répondis-je d'un ton neutre, claire et affirmatif.
J'étais contente. Maintenant j'étais l'une des leurs. Une vampire...quel mot étrange à dire dans c'est circonstance. Mais bien que je les connaisse pas assez pour savoir comment ils étaient, j'avais un pressentiment de sécurité en leur présence. Je me sentais bien-vivre et fondamental. Je souris à cette nouvelle existence qui s'offrait à moi. Alice dansa vers moi en me prenant la main, elle me fit m'asssire sur un convertible et me serra dans ses bras. Ces gestes d'attentions me touchais. J'étais sûre que j'avais échappé une goutte d'eau salée. Je montai ma main à ma figure il n'y avait rien. Je compris que les êtres comme nous ne pleurait pas. Mon flash back était sûrement l'une des dernières fois que je pleurais dans mon ancienne vie. Je levai ma figure regardais un à un les anges qui s'offrait devant mes yeux grouillant d'éblouissement. J'étais devenue un ange, j'étais des leurs à présent.
Tous droit réservé à www.VampJalle.skyblog.com Merci à Emmanuelle pour la corection!