DÉBUT

DÉBUT
Bonjour à tous! Mon histoire tient des saga's de Stephenie Meyer.
www.stepheniemeyer.com
J
e vous invites à faire un tour sur mon MySpace pour des infos sur ma construction
www.myspace.com/lynnjalle
MySpace privée alors ajoutez-moi comme amie si vous voulez et dites qui vous êtes et comment vous m'avez trouvée.
Merci ET bonne Lecture.
PS
: Mon histoire se nomme OCCULTATION pourquoi? Parce que l'OCCULTATION cache une source lumineuse, quelque chose de SECRET. Comme une disparition momentad'un astre. Alors éviter de signaler votre position à l'ENNEMI pour ne pas créer un BLACK OUT.
L
inkez moi.


Pour ceux et celle qui suivent ma fic, pour être au courant de tout les nouveau chapitre/article mettez-moi dans vos favories. :)
Merci, j'apprécie tout vos jolies commentaire. Si vous lisez et commenter j'irai faire un tour (100% vrai) dans votre blog. Mais sinon, je ne pourrai pas le savoir.


Page 1
Prologue : Douleur (juste en dessous)
Chapitre 1 : Les Anges (plus bas)
Chapitre 2 : 1an, 1 pas (encore plus bas)
Couverture : (encore plus bas^^)

Page 2
Coverage 2
Coverage 3
Chapitre 3 : Leurs Dires
Site Cool
Mes perso. Que j'aime

Page 3
Chapitre 4 : Extase
New Cover (official)
L'actualité du 30 avril
Chapitre 5 : Métamorphose
Chapitre 6 : Officiel et non-Officiel

Page 4
Cadeau + Sondage
Chapitre 7 : Coupable
Chapitre 8 : Contrôle
A.B.O.U.T..T-W-I-L-I-G-H-T
Chapitre 9 : Pour l'Amour

Page 5
Quizz O c c u l t a t i o n
Chapitre 10 : Quelques Mots
On jous?
Chapitre 11 : Liberation et Découvertes
Chapitre 12 : Rencontre

Page 6
En Pause
Kyo is pretty hot, he gives me fever XD
Chapitre 13 : L'Amour





MA GALERIE PHOTOS/MONATGES -ICI- EN PARTICIPATION AVEC.... AMYAKUN SON SKY -ICI-



NOUVELLE FIC EN VUE...NOM : LADY COHEN.
ALWAYS ABOUT VAMPIRE AND LOVE.
COMPLÈTEMENT DE MON IMAGINATION
LE LIEN ICI.....désolé si je n'es rien mit encore.
IL ME RESTE ENCORE PLEINS DE CHAPITRE DANS OCCULTATION. NE VOUS INQUIETEZ PAS :)
PS: JE VOUS AIMES.


Quatrième de livre :
Lady Cohen n'a pas une vie normal, elle a vécue par mis les créatures les plus obscures. Ceux don tout le monde craint. Sauf elle et son oncle Eliot. Jeune instructeur et maître des vampires. Il a toujours été la seule et unique famille de Lady Cohen qui, à l'âge de trois ans à perdue ses parents. La vie de Lady n'est pas normal. Au visiteur des deux ans, qui sont-ils cette année?

V
oila Voilou, j'espere que cela vous inspire! j'ai mis du temps à trouver les bons mots accrocheurs!

PREMIER CHAPITRE DE LADY COHEN DISPONIBLE (ENFIN)
ICI

*1000***? =3


Novembre : 867 Visites (bon, ca ne va pas en montant lol)
Octobre : 984 Visites
Septembre : 1033 Visites
Août : 1060 Visites.
juillet : 1269 visites. Aligato!
Juin : 1066visites je suis touchée.(a)
Mai : 811visites
Avril : 243 visites
Mars : 102 visites

# Posté le lundi 17 mars 2008 17:27

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 02:22

PROLOGUE

PROLOGUE
Prologue : Douleur

Je brûlais comme jamais, je sentais le feu se répandre dans tout mon corps. Cette douleur atroce ne pouvait plus durer. Le sang s'agitait aux bouts de mes doigts. Étais-je entrain de faire mon entrée en Enfer ? Où étais-je ? Je ne savais plus qui j'étais. Je brûlais, je souffrais le martyre et personne ne s'en rendait compte. Étais-je seule ? Seule, dans cette pièce immense, blanche... Bien que j'étais entrain de mourir, je ne pus m'empêcher de hurler ma détresse. Je pensai, correction, je ne pensai plus, car cette douleur m'empêchait tous mouvements et me donnait l'impression que mon cerveau allait exploser. Je ne sentais presque plus les bonds affolés de mon c½ur. Je m'arrêtai de respirer, mais, après trop de temps, j'étais encore consciente. Ou presque. Que m'arrivait-il ?
«
Ça fait longtemps, tu ne trouves pas ? Cinq jours, non ? Dit une voix qui n'était que souffle et velours.
- Elle sera parmi nous dans 10minutes. Chuchota une voix féminine. »
Je n
e saurais dire ce qui m'était arrivé, mais je sentais la peau de mon corps s'étirer. Étais-je entrain de me déchirer, au sens propre ? Puis, la douleur s'assoupis, aussi vite qu'elle était apparue. Je ne sentis plus le feu. J'avais encore le goût du sommeil dans la bouche, mais j'étais remplie d'énergie. J'avais envie de courir partout. Soudain, une pulsion m'emporta et je me levai d'un saut tel un guépard en jungle. Était-ce seulement une illusion, où je courais bien trop vite ? Je m'arrêtai net, dans un genre de salon, à côté d'un piano. La pièce était éclairée par de grandes fenêtres qui ruisselait à cause de la brume épaisse. Où étais-je ?

Tous droit réservé à www.VampJalle.skyblog.com

Merci à The_devoreuse vs. Emmannuelle, pour cette belle corection :) Je répons à vos demandes!

# Posté le lundi 17 mars 2008 17:51

Modifié le mercredi 09 avril 2008 17:05

CHAPITRE 1 ; LES ANGES

CHAPITRE 1 ; LES ANGES
Chapitre 1 : Les anges
Soudain, je vis un homme, magnifique et extraordinairement beau, entrer dans la pièce. Il me regardait avec ce regard, celui que tout le monde emprunte, ce regard triste, d'un noir profond. Celui que l'on prend pour annoncer une mauvaise nouvelle. Il manquait de sommeil, c'était évident. Ces cernes en forme de demi-lune mauve ne tromperaient personne. Ses yeux me glaçaient... Pourquoi me fixait-il ainsi ?
-Tu vas bien ? finit-il par dire, d'une voix empli de sérénité.
-Qui êtes-vous ? Où suis-je ? articulais-je difficilement .Qui suis-je ? Mon ton se fit hésitant sur cette dernière question, qui me paraissait un peu stupide.
-Tu ne te souviens de rien ?
-Non, je devrais ?
-Je suis Carlisle, je t'ai trouvé dans la forêt. Nous sommes à Forks... Te souviens-tu maintenant ?
-Non... j'étais déconcertée. Perdue dans le néant.
-Tu étais grièvement blessée, plus en état de vivre, et tu souffrais. J'ai essayé de te sauver par des moyens médicaux, mais ton pouls devenait trop faible... Je n'avais plus le choix, c'était ça ou tu n'existais plus.
Je ne comprenais absolument rien. Il ressemblait à un ange. Avec de superbes cheveux blonds. J'étais au paradis, c'était évident. Sinon, depuis quand existerait-il des êtres humains aussi beau ?
-Je me rappelle de rien, seulement quelques images floues. Mais je ne comprends pas... Suis-je au paradis ?
Il médita sur ma question, le regard encore plus pitoyable que tout à l'heure.
-Non, ma chérie, tu n'es pas au paradis. Mais je n'avais plus le choix, je te le jure. On était en train de te perdre. Tu n'es plus humaine, tu es une nouvelle créature.
« Un fantôme peut-être ? » Mais je repoussais cette idée en m'exclamant :
-Si c'est une blague, ce n'est vraiment pas drôle !
-Non , c'est la pure vérité. N'ai pas peur, tu existe encore, tu es seulement une... En fait, tu... Je t'ai transformé en vampire. C'était la seule façon de te sauver, sinon tu allais y rester.
Je ne suis pas un vampire ! J'étais... Je ne me rappelais plus de mon propre nom. Étais-je tombé sur la tête et avais-je perdu la mémoire ? L'ange était peut-être en fait un démon qui me donnait une nouvelle personnalité... Non, je ne voulais pas oublier qui j'étais même si je m'en rappelais guère. Je ne le croyais pas. C'était tellement absurde ! Trop zarbie ! Zarbie... Ce mot ne suffisait pas.
-Quoi, vampire ? Ça n'existe pas ces créatures là ! marmonnais-je.
-Nous vivons à l'insu des humains. C'est pour cela que tu n'as sûrement jamais entendu dire que notre existence était réelle...
-Alors, vous allez me tuer ? m'exclamais-je
-Non, non, non... s'empressa-t-il de dire avec pesanteur.
-Je ne comprends pas. Je suis un vampire, j'ai oublié mon passée... J'ai eu un accident.
Ce n'était pas une question, c'était une affirmation. Bien qu'irréel soit-elle, je n'en avais aucun doute. Je ressentis une vague de frustration. Mon nez me faisait mal. Je me raidis sans aucune raison, mes yeux se refermèrent. Carlisle marmonna quelques mots sans son. Avais-je perdus l'ouï ?
-Tu as ce don ? murmura Carlisle avec un brin d'étonnement.
-Quel don ?
-Quel est ton nom ? me demanda-t-il en évitant ma question.
-Mon nom ?

Je n'avais plus de nom, du moins je l'avais oubliée. Je ne savais même pas à quoi je ressemblais.
-Tu as oublié ton nom... Alors pour continuer, toi et moi sommes des vampires. Nous ne chassons plus les humains depuis longtemps, alors de ce côté tu n'as rien à craindre.
-Nous ? m'exclamais-je, surprise.
-Et bien, ma famille et moi. Je te les présenterais tout à l'heure. Pour l'instant je suis dans l'obligation de te donner les règles, celles que tu ne devras jamais enfreindre.
Il avait dit cette phrase avec tellement de tact que j'avais eu du mal à digérer cette nouvelle désarçonnante.
-Il y a des règles pour des personnes comme nous ?

Surprise ! Il y a toujours des règles que tu sois humaine, sorcière, loup-garou, fantôme, nain ... Tout le monde avait besoin de règles. C'était clair.
-Si tu veux rester avec notre clan, il est important que tu ne chasses pas les humains. Non seulement tu pourrais te faire du tort mais nous en faire aussi.
Je hochai la tête absorbée par son charabia de règles.
-Es-tu capable de recommencer ce que tu as fait ? continua-t-il.
-Faire quoi ? m'étonnais-je.
-Tu as, je pense, un don de télékinésie.
Il a du voir sur mon visage ma peur et la façon étrange dont je le regardais. Car il rajouta.
-Bref, nous règlerons cela plus tard. Je vais te présenter ma famille. Suis-moi ; s'il te plaît.
Il marcha vers une pièce aussi blanche et fabuleuse que les autres. Dans une cuisine. Une cuisine qui paraissait coûter une fortune. Un frigidaire en stencils, un vrai four de cuisinier. Les lattes du plancher étaient mises côte à côte trop parfaitement. C'était sûrement un professionnel qui les avait placés. Elles étaient blanches, tout comme les murs parfaitement droits de cette maison splendide. Carlisle avait mentionné qu'on était à Forks... Ce nom me ne disait rien. Nada. Aucune idée. Pourquoi a-t-il fallut que je perde la mémoire ? Que m'était-il arrivée de tellement tragique pour que je me transforme en vampire... ? Ce nom me fit frissonner. Etais-je au centre d'une plaisanterie de mauvais goût ? Mais ce Carlisle avait l'air trop gentil pour cela. Même je n'avais aucune confiance en lui.
-Je te présente Esmé Cullen. Elle est ma fiancée.

Je sourcillais. Ce qu'elle dût remarquer car elle baissa les yeux. Tout à coup une vague de culpabilité m'envahit. Les vampires avaient autant le droit que les humains de trouver leur âme s½ur !
-Bonjour, je suis très contente de faire ta connaissance.

Je lui souriais, elle paraissait trop gentille avec son visage en c½ur et ses boucles dorées, sa petite taille et son visage aussi parfait que l'Ange Carlisle. Bizarrement, ils se ressemblaient... Pas assez pour être parent, mais ils avaient des traits en commun : les mêmes yeux noirs comme de l'ébène, les même cernes en demi-lune mauve sous les yeux, et le même teint malade... Avait-elle, elle aussi, passé une mauvaise nuit ?
-Salut...

Mon salut était timide et tremblant. J'aurais voulu me ressaisir et paraître aussi sûre qu'elle.
-Et ici, c'est mon fils, Edward Cullen.
Celui-ci me tendit la main. Je ne savais pas si j'avais envie de la serrer ou de lui cracher dedans. Par pure politesse, je la serrai maladroitement. Trop timide pour être impolie. Sûrement.
-Bienvenue.murmura-t-il.
Bienvenue... comment devais-je le prendre ? Bienvenue dans le monde le plus fou. Un monde que je n'avais même pas imaginé jusqu'à ce jour. Quel mot banal m'avait-il sortit ! Et pourquoi, une fois encore, je me retrouvais devant un troisième ange d'une musculature parfaite ? Avec les mêmes traits parfaits que sa mère et son père angélique ! Avec cette comparaison je me sentis sotte de penser ainsi. Je ne pouvais plus parler tant j'avais la bouche remplis d'une bile au goût étrange. Je sentis soudainement mon ventre gargouiller. Mais pas de faim. Je ne savais pas ce que c'était. L'apollon aux cheveux bronze me relâcha. Ce qui me permis de mettre mes mains derrière mon dos pour ne plus toucher personne. Enfin, ces créature.
-Voici Bella Cullen Swan, sa femme. poursuivit l'ange blond.
Avait-il tous trouvé leur moitié ? Bella me gratifia d'un sourire rempli de compassion. Avec un visage d'une beauté aussi étonnante que les autres. Cheveux bruns aux légers reflets roux. Je ne savais plus quoi répondre. Un petit sourire hésitant se dessina sur mes lèvres, je le sentis, comme tout le monde.
-Emmett Hale.
Celui-ci était exactement comme les siens, visage et corps parfaitement blanc. Au regard tout aussi noir et aux cernes mauves. Je n'étais peut-être pas au paradis mais leurs visages angéliques me faisait douter. Emmett n'était pas un être corpulent seulement bien bâti, mais plutôt un mur de glace et de muscles à couper le souffle, faisant paraître quiconque ridiculement frêle...
-Salut !

Son ton entraînant réussi à me faire sourire, un sourire plus imposant, moins hésitant et plus sincère.
-Sa femme. Rosalie. Continua le père de famille.
Rosalie était bien plus impressionnante que le reste des anges, bien plus fascinante ! Bien qu'elle soit étrangement pâle, avec un regard noir qui, encore une fois, était souligné par le mauve soutenu de ses cernes.
Ses cheveux blonds ondulés, sa coupe parfaite et son visage plus que parfait, sans défaut, devait rendre jalouse n'importe quelle fille. C'était la plus belle personne qui me fut donnée de voir. Bien que j'en aie rarement vu c'est temps-ci. Mais c'était clair qu'elle était belle. Etaient-ils tous mannequins ?
Carlisle coupa mes réflexions en me présentant Jasper avec un sourire enjôleur.
Carrure et une fois encore parfait. Même caractéristique. Mais avec des cheveux blond ce qui rendait ma définition d'un ange encore plus vrai. Les anges. Leur nom de famille aurait du être celui-ci. Jasper me tendit la main. Je ressentis que mon attitude gênée s'était évaporé. Comment ça ? Je lui répondis d'un sourire et tendit ma main.
-Alice, sa petite amie.
Je n'avais eu à peine le temps de penser qu'elle me répondu.
-Salut ! Contente de faire ta connaissance !
Son ton enjoué me rassura. Elle avait les cheveux noir coupé court en pointe. Fort jolie visage de petit lutin. Elle était enjoué. On dirait qu'elle dansait sur place. Elle était très mignonne telle une face d'ange, au visage marmoréens.
-Allô. Réussi-je à dire avec un ton mesuré.
Je ne me sentais pas trop bien...La bile dans ma bouche était toujours là. En meilleure quantité. En trop grande quantité... j'avais la gorge sèche les membres crispés. Les nerfs à vif. Me comportais-je ainsi lorsque j'avais mon ancienne vie. Puis Esmé attira mon attention me demandant quel était mon nom. Sa vois douce et réconfortante me calma.
-Je...Je ne sais pas quel est mon nom...je n'ais pas de nom , je pense. Je trouvais ça triste la petite vampire, que je doutais l'explication qui m'est été donné quelques temps avant, n'avait pas de nom. C'était stupide de ne pas avoir de nom. Presque autant de penser qu'on est un vampire.
-Êtes-vous comme a dit l'an...heu, Carlisle, des vampires ?
ils me regardèrent avec un aire de chien battu. Avais-je le droit de prononcer ce nom ? Vampire...Vampire... j'avais le goût de le crier partout.
-Oui répondit Alice, avec un sourire sans joie.
Étais-ce mal d'être un être mythique ? Ou devais-je les croire ? Croire à des inconnues, de toute façon je n'avais pas le choix, j'était perdue.
-Alors, je dois faire quoi maintenant ?
personne ne me répondit. Et regardait ailleurs comme préoccupés par autre chose. Apparemment je comptais pour du beurre. D'après mes souvenirs, car ils étaient restreint, je ne pouvais pas sortir en plein soleil cela me brûlerais, l'ail m'éloignais et pour me tuer, il faudrait me rentrer un pieux dans le c½ur. C'était un peu dégoûtant. Comment étais-ce possible ? J'avais besoin de preuves qu'ils prouvent que c'était vrai.
-Bien Sûre que non, se sont des mythes à ne pas croire. Eluda Edward, l'ange au cheveux bronze. Lorsque nous sortons au soleil, nous scintillons, nous devons éviter le soleil au public. Ça déclencherai des rumeurs et des problèmes surviendrait. L'ail n'a aucun effet sur nous, utopie. Et... il hésitait, il y a peu de façon de nous tuez. On est presque indestructible.
Je le regardais avec un mélange de questionnements et de frayeurs.
-Ais-je pensée à haute voix ? m'enquis-je.
--Edward est lit dans les pensées des gens. m'expliqua Emmett avec un onze de plaisir. Se moquait-il de moi ?
-Sauf Bella bien sûre. Corrigea Alice l'aire fier d'avoir répondue.
J'étais tout simplement estomaquée. J'avais tellement de question dans ma tête depuis seulement 20 minutes.
-Oh. Répondis-je, que dire d'autre. Il y en a beaucoup de personnes...vampires capable de... je ne continu point ma phrase, ce n'était pas utile. Ils savaient très bien ce que je voulais dire. Mais j'ai hésité sur le mot vampire. À chaque fois que je l'utilisais quelqu'un me regardais avec les yeux rageur.
-Toutes les personnes qui se transforme voit leur plus grande force surdéveloppé. Éluda l'ange appelé Carlisle.
Tout de suite je me demandais quel étais mon point fort. Et j'eu une petite révélation. J'avais eu une preuve. Edward avait répondu à mes questions pensées. Incroyable. Peut-être avais-je le même ''pouvoir'', sûrement pas, je l'aurais sentie.
-Alice est capable de voir l'avenir, du genre médium. continua Jasper. Carlisle a le don de guérir les gens, Esmé est capable d'un sentiment maternel si fort. En cette phrase il souriait à Esmé, qui lui retourna aussi vite, avec une amplitude gracieuse. Emmett a acquis une force innée se moqua-t-il. Bella bloque les personnes atteint de don mental et rejette leur effet sur eux. Je dus faire un regard septique car il se ré-expliqua. Elle bloque les dons des autres, Edward ne peux pas lire dans ces pensées parce que sont corps à une couverture naturel. Et moi, je suis capable de décider et ressentir les sentiments des autres personnes autour de moi. À ce moment il me souriait. Ces dents blanche m'ébloui et je lui rendait son sourire. Rosalie lui tapai avec son coude et il ajouta, Oh et Rosalie a une beauté exceptionnelle pour attirer ses proies.
-Pourrais-je aller au toilette ? demandais-je, quoi que je n'aille pas envie je voulais décompresser...prendre le temps de diriger ces envolées de nouvelles fraîche et bizarroïde. Ils se sont tous regardés, comme si un message aurait passé dans leur tête en l'espace d'un regard.
-Oui. Montes l'escalier, deuxième porte. me conseilla Alice.
Je l'a gratifia d'un regard avant de m'éclipser vers l'endroit désiré. Je montais les escalier tête baissé... je me sentais toute étrange. La salive était revenue à profusion. Je tenais la rampe d'une main ferme. Arrivée dans les toilettes, je me regardait. J'avais les cheveux long jusqu'à mon milieux de dos, il était légèrement frisée, sans bouclettes ni de vagues juste légèrement frisée. J'avais les même caractéristique que les anges en-bas. Mes yeux était cependant rouge vif. Depuis quand des gens avait les yeux de couleur aussi frappante ? Ce n'était pas normal. J'avais le teints aussi pâle qu'eux... blanc comme un lavabo pensais-je. Un lavabo qui ne sait pas quoi faire. Croire à des histoires à dormir debout ou renier et aller voir ailleurs, si mes parents me cherche. Oui c'est sûre que j'avais des parents, ma mère ne pouvait pas être la Vierge Marie. J'avais une vie avant. Sûrement qu'elle me plaisait. J'était sûrement heureuse avec ma famille mes amis. J'avais sûrement un chien, un chat, un poisson rouge et une tortu. Mais alors pourquoi ne me rappelais-je de rien, je voulais me rappeler, ce n'est pas normal. Comment je pourrais croire à des inconnues vampiriques... qui les croirais, pas moi en tout cas. Je devait leur dire que je devais rentrer chez moi avec ma vrai vie. Hélas je n'avais pas le goût, j'avais le goût d'autre chose, une pulsion étrange, je ne voulais rien de cela je voulais quelque chose de plus substantielle. Je n'en avais aucune idée. Edward frappa à la porte de la salle de bain ce qui me fit sortir de mes pensées. Mais je n'avais pas sursauté, je l'attendais. Je savais qu'il y avait quelqu'un qui serait là. Je l'avais entendu.
-Ça va la dedans ? C'est moi Edward, je sais que c'est difficile à croire, mais c'est la vérité ...la vérité. Se répéta-t-il. Si tu veux je peux entrer pour répondre à tes questions, je sais que tu en meure d'envie et que tu ne sais pas comment t'y prendre.
On dirait qu'il lisait dans mes pensées...Oui il lisait dans mes pensées. Cette révélation me sauta à la figure telle une mouche écrasée par la vitesse d'un auto. Je ne répondis pas. J'ouvrai seulement la porte après l'avoir débarrée...
-Je comprend ce qui t'arrive. me rassura-t-il. On y a tous passé. Et tu n'es pas des plus pires. Même la moins pire que j'ai vu, et j'en ai vu des bizarreries dans ma vie. cela lui fit rire, pas moi mais par civilité je lui adressai un sourire plein de commisération.
-Tu as quel âge ? soufflais-je
-....Un peu plus de 8décénies. Son hésitation évidente me mit un malaise.
Celle-la je ne l'avais pas vu venir, huit décennies... comment cela ce pouvait-il ? il paraissait à un jeune de 19 ans tout au plus.
-Tu ne grandis jamais ? m'étonnais-je.
-Jamais. dit-il.
-Alors moi aussi ? je resterai toujours ainsi. Dis-je avec une onze de plaisir car en vérité j'aimais l'idée de ne jamais grandir et avoir l'éternité pour tout tester dans la vie et ne jamais avoir peur de manquer de temps, de faire de mauvais choix car en réalité, j'aurais le temps pour les réparer. Savoir que tu auras l'éternité devant tes yeux était un cadeau donné.
-Oui, nous ne savons pas exactement quel âge tu as. Mais nous parions que tu as 17 – 18 ans.
Cette réponse me fit sourire, puis je m'aperçu que lui ne souriait pas et me regardais avec des yeux étranges. J'arrêtai de sourire comme une idiote et posa ma question, une qui m'intriguais plus que tous.
-Comment m'avez-vous trouvée ? demandais-je réellement intriguée.
-Alice a eu une vision, elle t'a vu...je sourcillais pourquoi hésitait-il à me confier comment ils m'avaient trouvée ? Eh bien, Alice t'a vu te faire agresser par un homme un peu plus vieux , il t'a battu presque à mort mais nous sommes venue t'aider à temps, Carlisle, Esmé, Alice et moi. L'homme était entrain de te battre et nous l'avions liquidé avant qu'il ne te ... (mot inutile pensais-je) Nous somme venus à temps, quelques minutes de plus et nous n'aurions rien pu faire.
-Mais vous n'avez rien pu faire, Carlisle m'a dit que j'était « morte » il y a quelques jours. Le questionnais-je. Peut-être que j'insistais trop sur les questions, des questions qui sont inutiles vu qu'il ne me serve à rien.
-Elle te serve à quelque chose, c'est toujours bon de savoir ce qu'y nous ai arrivés. De savoir que nous avion une vie avant. Et oui c'est vrai tu est en quelque sorte morte car tu as faite un crise cardiaque pendant que tu étais dans le comma. Alors Carlisle avait beaucoup de compassion pour toi. Il ne voulait pas t'arracher la vie comme on lui avait fait, mais c'est la vie qui allait s'en aller s'il ne faisait rien. m'expliqua-t-il avec peine.
Je savais qu'il ne me mentais pas je n'avais aucun doute. J'avais le pressentiment qu'il ne me mentirai pas, quel que soit la question que je lui poserai. Puis la salive me revient je me retournai pour me regarder encore une fois dans la glace, mais qui étais-je ? Je n'est pas de nom. J'eu un mal de tête effroyable et la colère me monta au nez tel une poussée d'adrénaline. Je mis mes mains sur ma tête et la baissais. J'avais deux mal , un besoin et un sentiment de frustration de colère. J'étais en colère car je ne me connaissait pas, je ne savais rien de moi, comme un bébé qui vient de naître mais avec une intelligence supérieure. Je m'assis sur le bord du bain et Edward me copia. Je posai ma tête sur mes genoux. Ma colère et un besoin inconnue m'étouffai. J'avais la gorge noué.
-Il avait raison... marmonna Edward.
Je me demandais de quoi il parlait alors je relevais ma tête dans sa direction et un bruit d'écrasement résonna dans la vaste salle de bain. Il me regardait avec une fascination et je lui retournai le même regard. Que venait-il de se passer ? Touts les objets de la toilettes venait de s'éclater par terre en débris. Avais-je créé cette explosion soudaine ? Je n'en savais trop rien. Tellement que cela m'inquiéta, tout autant que lui.
-Es-ce que c'est moi qui a fait ça ? demandais-je.
Il me fixait de ses yeux noir, de son visage d'ange parfait.
-Je pense que oui. dit-il sur un ton neutre et sévère.
-Je suis désolé, m'empressais-je de rajouter, je vais tout ramasser ou est le balais et ...
-inutile, m'interrompit-il, nous verrons ça plus tard il faut aller parler à Carlisle de ton talent de télékinésie. Il me prit par le poignait, m'insistant à le suivre. Je le suivis sans broncher. Rendu en-bas tout le monde nous interrogea de leur grand yeux d'ébène.
-Télékinésie. lanca Edward à l'adresse des interrogateurs. Tu avais raison Carlisle.
Je n'était pas surprise par le nom car Carlisle l'avait envisagé il y a 45minutes. Puis, continua Edward, il y a quelqu'un qui a besoin de chasser ici... avant de faire des malheureux.
-chasser...répétais-je...
-Oui, souligna Bella qui s'exprimais pour la première fois, nous sommes des vampires qui se nourrit exclusivement de sang d'animal. Nous sommes en quelque sorte végétarien.
Cette comparaison la fit rire, moi elle m'alluma tout mes sens et je savais ce que je désirais du sang...Pourtant dit comme ça c'était répugnant mais j'en avait de besoin... sang, sang, sang...
-Sang... puis je me rendis compte que je commençai à parler à voix haute.
-Ouin...Ria Emmett, elle en a plus que besoin.
-c'est un nouveau-née, c'est tout à fait normal. coupa Jasper.
Chasser des animaux...pour un vampire c'était étrange.
-Il est temps d'y aller maintenant. Intervint Carlisle.

J'étais assise dans une Volvo grise. Edward au côté conducteur accompagné de Bella au passager. J'étais tenue dans le milieux en arrière, encadrée par l'ange Alice et son compagnon de vies Jasper. Nous allions chasser. Je me demandais comment chassons-nous... c'était d'un insondable cette journée. J'étais encore déçu de ne pas savoir comment je m'appelais. Comment les autres allaient-ils m'appeler pour m'adresser la parole ? Ou pour parler dans mon dos.
-Chasser est coutume pour notre espèce, tu trouveras comment par tes instincts.
Ce devait être énervant de toujours entendre les gens au alentour. Le bourdonnement toujours aussi clair. Tu ne devais plus avoir beaucoup de secret en sa compagnie. Tant mieux pour Bella, je suis contente pour elle ce ne doit pas être évident. J'eu tout à coup un flash dans ma tête, je me vis, du moins je pense que c'est moi, dans un tricycle rose avec un guidon blanc et crasseux. Une toute petite fillette avec les cheveux très court, jusqu'au menton. Brun presque que noir. Elle pédalait avec facilité, c'était indiscutable, ce n'était pas la première fois que cette petite demoiselle faisait du tricycle. C'était peut-être moi...je me retournai la tête vers l'arrière, question de changer mes idées exceptionnel, puis je vis une voiture rouge, une BMW ruisselante.
-Rosalie a décidée de nous accompagner ! ria Jasper avec entrain.
-Ça va de sois, je voulais lui parler de notre prochaine visite chez Tanya.
Personne ne répondit à Alice. J'aurais voulu lui réponde, pas simple courtoisie mais je n'avais rien à dire, du moins rien de concret et intéressant. Je ne me sentais plus la gorge j'avais besoin de chasser. D'après les anges, ce sentiment s'étouffera quand j'aurai accompli cette partie de chasse. Mais la bile au goût inconnu ne s'en allait pas et revenais en plus grand. Cette vie était bien trop exotique pour que j'y croie. Mais je me sentais bien, je savais qu'ils avaient raison, car ils me regardaient tous avec le regard emplie de culpabilité, chagriné par le sort qui m'était destiné. Du moins je crois car sommes-nous normalement destiné à être une de c'est créature mythique. Donc je n'avais jamais souciée l'existence. J'étais cependant toujours en colère, une colère voilée.
-Tu es fâchée parce que tu ne te connais plus hein ? me demanda Edward. Comment faisait-il pour avoir une voie si veloutée et rassurante.
-En partie, je connais pleins de choses don je ne sais pas comment je l'es appris. J'ai connaissance de tant de choses que j'ai appris dans le passé et je n'ai même pas de nom....J'aurais aimé savoir mon nom. Savoir avec qui j'étais, ma famille, mes amis...
Puis je me tus, je me sentis sotte de leur casser les oreilles avec de telles conneries. Comment pouvais-je me plaindre alors que, de toute façon ils le savent tous ce qui se passe dans ma tête car ils y ont tous passés. Puis Alice se figea. Je me demandai ce qu'elle avait. Puis après elle échappa un rire charmant.
-Qu'as- tu vu demanda, Bella d'une voix bourrée d'insécurité. Elle s'exprimait si rarement que sa voix me fis un saut intérieure.
-J'ai vu ... elle bégaya, pas parce qu'elle avait le sourire au lèvre. Elle se repositionna face à moi. J'ai vu que tu avais choisi un nom.
Un nom. J'étais déjà obligatoirement un nom, c'est juste que je ne m'en souvenais plus. Mais j'étais face à une nouvelle vie. Je ne voulais pas la gâcher. Quoi que j'ai pu faire dans l'ancienne si je me suis retrouvée seule dans la forêt avec une personne qui m'aurait battu à mort, j'avais fait des mauvais choix et avait visiblement un tas de problème. Je décidai de prendre cette nouvelle très à c½ur puisque enfin je pourrais apaiser une de mes colères.
-Quel est ce nom ? souriais-je à Alice. J'étais toute excitée, je me sentais bien en la compagnie d'Alice. Comme si je l'a connaissait depuis des lustres.
-Helena ! Jolie non ! s'exclama-t-elle. En effet c'était d'une prononciation douce, simple et coulant. J'adopte.
-Oui c'est très seyant ! ris-je. J'étais contente. Contente d'être tombée sur des gens biens, enfin pour ...
-Arrivé. cria Jasper. L'endroit était au bout d'une rue, la ou le boisé commençais. C'était étrange comme endroit. Ça ne ressemblait point à un endroit de chasse. Nous étions dans une rues bien normal, rien de spécial. Il n'y avait pas l'air d'avoir grand nombre d'animaux dans cette forêt. Je pouvais voir vraiment loin, tant les arbres frêles était petit et ridiculement mince. Puis d'un élan tout le monde sortit de la Volvo. Je les suivirent un peu désorientée.
-Helena , dit Jasper avec un ton agréé et plaisent, nous devons courir à environ 4miles pour arriver dans le milieu de la forêt.
4miles bornes, il voulais une deuxième crise cardiaque ou quoi ? Je ne serai jamais de courir autant. Et pourquoi devaient-on aller si loin ?
-Un de nos nombreux capacité est de courir. C'est une deuxième nature chez nous. Tu verras c'est facile comme marcher. me rassura-t-il. Je ne faisais pas la tête car le mal me revint aussitôt.
-Prête ? me dit Bella en posant son bras autour de mon épaules. Se petit geste attentionnée eu le don d'apaiser ma douleur.
-Oui, je crois. Eludais-je.
Nous sommes tous partit en même temps. C'était plutôt drôle à observer. Pendant je courais vite, je le voyais mes pied ne touchait presque plus le sol, comme si je volais tant j'allais vite. C'était fabuleux comme sensation, je me sentis légère prête à m'envoler vers un nouveau destin. J'aimais courir. Le vent délicat fouettais ma figure tel une caresses donnée a un bébé. Je me sentais libre, je me sentais enfin moi, Helena. Quel joli nom repensais-je. Helena. J'avais tout à coup une foule d'idée me passer dans l'esprit. Je n'allais sûrement plus revoirs ma famille, ça ne me dérangeait plus car je savais que même si je l'es reverraient, je ne saurai pas que ce serait eux. Car j'avais maintenant en ma possession une nouvelle vie qui m'attendais à bras ouvert. Une nouvelle famille, des frères et s½urs extraordinaire. J'étais heureuse. Je courais presque flottais dans l'oxygène avec un sourire naïf. Une chance que personne ne m'observais car je du paraître imbécile avec une visage pareil, à sourire dans le vide. Je voyais tout au ralentit. Je voyais ma futur famille courir à mes côté. Quelle belle sensation que de se sentir énergique. Puis un élan était caché dans un fossé. Edward sauta dessus, comme un puma s'attaquant un sa capture. Il lui cassa le cou, le morda sur le côté de son cou, il resta planté ainsi pendant 5 secondes. Puis se releva et marcha comme un...humain. Pendant que moi je courais un peu partout je m'arrêtai à côté de lui il avait un coulis de sang sur le bord de sa bouche impeccable.
-Il y en a un autre à un demie kilomètre. puis il me lâcha un sourire. Je ne pu m'empêcher de rire , car il avait du sang de cette pauvre bestiole. Quoi ? continua-t-il.
-T'a bouche est toute rouge ! me plaignis-je avec un sourire sauvage.
-Ah bon ? souffla-t-il en riant et s'essuyant sur sa manche d'un chandail de marque expansive. Je couru vers l'endroit qu'il m'avait indiqué. La bête était bien la. Je me sentis cruel lorsque l'animal releva sa tête quand j'arrêtais devant. Il n'y avait-il pas un autre moyen ? Je ne voulais plus manger ce chevreuil bambin, il ne faisait que manger des feuilles. Il ne me demandais rien de plus que le laisser avec sa mère qui arrivait au galop. Elle du sentir son intuition maternel car elle se mit entre moi et le rejeton. Puis Alice sauta haut dans l'aire, en prenant soin de prendre la mère avec elle. Elle faisais le même processus qu'Edward avait fait. Bon tant pis ! Je ne pouvait plus attendre j'avais besoin de prendre possession de se sang. Le sentir en moi. Je m'attaquai à lui. Lui craqua le cou, je sentis le craquement de ses sensibles os. Je venais de le tuer. La loi du plus grand pensais-je. Je n'avais nul plaisir à faire ce que je m'apprêtais à faire. Boire le sang d'un animal sans défense. Mais je ne pouvais y résister alors je posai mes lèvres rebondi sur le bébé. Asspirait, je sentis le sang s'écouler dans tout mon corps, la soif et l'avarice. J'aimais se goût succulent. La sensation qu'il me procurais. J'en voulais d'autres, alors je repartit à la course et répétai se système à plusieurs reprise que je ne comptai plus. Puis lorsque je m'apprêtais à vider de tout son hémoglobine, Bella me prit le bras en souriant.
-Je peux ? me demanda-t-elle en voulant désigner ce par quoi elle était intéressée. Je me levai je ne ressentis pas le besoin d'un autre cerf bien que j'aurais pu continuer toute la nuit qui devait bientôt arriver.
-Bien sûre.
-Aller on y va ? s'époumona Jasper de loin.
Je courais rejoindre Edward, Alice et Jasper. Quand je m'arrêta devant eux les trois me regardait avec chacun un sourire spécial. Celui d'Edward étais en coin, vraiment irrésistible Alice avait de jolis pommettes montée jusqu'à ses yeux. Jasper , des trois, c'était lui qui était le plus charismatique. Un genre de rire mélancolique.
-Quoi ? marmonnais-je surprise.
-Ta bouche est toute rouge ! s'expliquai Edward
-Ah bon ? murmurais-je tout en m'essuyant avec le chandail que je portais. Nous rimes tous ensemble. Bien qui n'ai rien de drôle. Jusque pour s'amuser. Lorsque la plaisanteries s'arrêta Bella revint. Elle aussi rouge de partout. Puis je ne pus m'empêcher un rire narquois. Edward lui fit un signe de lui essuyer la bouche, elle s'esclaffa et puis s'astiqua sa bouche avec son emmanchure. Comme touts le monde avait fait. Nous avions tous une traîné de sang sur une de nos manches. Comme si nous avions commis un meurtre. Je tressaillis à cette idée. Nous nous rejoignîmes à la Volvo nébuleuse. Je m'assis en arrière comme tout à l'heure. Edward à côté de sa destinée. Alice à l'arrière, au centre cette fois-ci, Jasper en arrière de Bella et moi d'Edward. Je repensai a mon nouveau foyer, ma récente et nouvelle famille de moins d'un jour. Carlisle l'âme guérisseur, Esmé au c½ur d'or, Alice a l'aptitude de voir le futur, Jasper au pouvoir persuasif, Emmett fort comme un super héros et Rosalie bell....Mais ou étais Rosalie ? Elle nous suivais dans sa superbe décapotable.
-Ou est Rosalie ? demandais-je avec inquiétude. Alice se retourna vers moi puis Jasper l'imita. Que c'était-t-il passé ? Je n'en avait aucune fichu idée, je m'attendais au pire quand Alice me répondu.
-Elle voulais seulement m'apporter ceci, elle sortit un portable, au cas ou il n'y arriverais pas un incident...avec toi. Mais tout c'est bien passé, c'était comique ! me rassura-t-elle, bien que se soit la vérité.
-Merci, je me suis bien amusée moi aussi, il faudra qu'on renouvelle ça , ce moment en famille. Je ne pu m'empêcher de dire se mot. Je me sentis tout à coup gênée, pourquoi fallait-il que je sorte le mot stupide ; famille...c'était un accident mais personne ne s'en est rendu compte. Ou peut-être jouaient-ils la comédie pour ne pas me mettre encore plus mal alaise. Puis Alice m'envoya un sourire de farfadet. Je lui répondais avec un sourire bref et soucieux. Elle comprit. Elle enroula son bras autour de mes épaules et appuya sa tête sur mon épaule droite. Je me demandais si Alice avait des ennemis, si oui je me demandais comment quelqu'un ne pouvait pas l'aimer, elle est tellement charmante et vivace telle une boule d'énergie entrain d'exploser. Après quelques minutes je baissai les yeux sur Alice, elle avait les yeux fermé.
-Tu dors Alice ? murmurais-je car si elle dormait je ne voulais pas la réveiller.
-Ah ! Bien sûre que non, depuis plus de 8 décennies ! Pourquoi cette question ?
Je ne compris pas sur le coup.
-Tu ne dors plus ? j'étais estomaquée. Je ne savais pas plus quoi dire, mais mon lutin me devança.
-On ne dort pas Helena. Les cercueils sont des mensonges. me répondit-elle.
Je pris une minute pour digérer cette nouvelle qui m'assomma comme on n'assomme son ennemie en plein visage avec son poing le plus dure possible et les jointures craqué pour faire encore plus mal. Je ne voulais pas ne plus dormir. Je ne me souvint pas de mes rêves d'humaine mais je sais que je l'est appréciait. Je voulais rêver. J'avais la sensation que dormir étais une perte de temps, mais les rêve était le fruit de notre imagination et j'avais hâte de rêver. Dure à encaisser cette journée. Je suis un vampire assoiffée, qui se nourri d'hémoglobine d'animaux dans la forêt et je ne pouvais plus rêver car je ne dormirai plus. Je suis sûre que personne au monde n'avait eu de journée plus anormal que la mienne.
Nous étions rendu à la villa, je remarquai pour la première fois qu'elle avait un aire vieillot. Elle ne manquait pas de charme, je l'aimais bien. Elle était carrée, avec les grandes fenêtre voyante. Des rideaux dans les chambres de haut. La porte antique. Et l'entrée étais sublime. Un stationnement en demie cercle comme on voyait dans les films de maison riches. Le garage grand et ouvert avec une multitude de marque d'automobile qui devait coûter un bras. La porte du hangar était commandé avec une télécommande. Le style de trucs sophistiqué. Dedans, il s'y trouvais une porche jaune vif, la BMW de Rosalie, un jeep, une Mercedes et puis une voiture totalement contraire aux autres, une camionnette à plateau rouge démodée. Je me demandai à qui elle appartenait. Qui aime les véhicules dépassée ? Je débarqué de la Volvo en une enjambé. J'étais pressé de rentrer, je voulais savoir , quelque chose de stupide, mais à qui appartenait la porche. J'aimais les voitures au couleurs voyante et cher. J'était peut-être une coureuse automobile dans mon ancienne vie. Bah ! Sûrement pas. Je rentrai côte à côte avec Alice et Bella. J'étais contente d'être ainsi accepté. Je me demande comment j'aurais agis autrement.
-Vous vous êtes bien amusés ? cria Esmé assis sur le divan beige haute couture.
Elle avait un sourire élargie. Elle était de bonne humeur. Ils étaient tous parfaitement bien conçu.
-Oui ! On a appris à Helena comment chasser, c'étais plutôt marrant à voir ! éluda Jasper, et vlan ! J'étais son souffre douleur ou quoi. Malgré cette blague me concernent, je riais. Jasper était une personne cocasse. On ne pouvait que bien se sentir en sa compagnie.
-Ah oui ! C'est génial ça. répondit Carlisle en venant vers nous d'un pas assuré. Helena te va à merveille. Je suis content que tu es trouvé un nom. je lui lançais un sourire de merci. Puis il virevoltai vers moi afin de me parler seulement à moi. Je suis enchanté que t'intègre bien dans la famille, je voulais te proposer quelque chose qui pourrait t'intéresser.
Je me demandai ce qu'il avait à me dire. Comment ne pas être bien en compagnie de gens aussi beau et charmant ?
-Merci. répondis-je. Peut-être avait-il reçu la venue de gens important que j'étais sensée connaître puis j'eu un nouveau flash back. J'étais dans un salon au mur rouge et un fort beau décor de fleur, il y avais une table dans le milieu de la pièce. C'étais un sale à manger. La table étais basse j'étais tout seule. Je me reconnu sur le champ. Je ressemblais à la personne que j'avais vu dans la glace plus tôt dans la journée. Mais j'avais un aire différent. Je mangeais, j'avais les larmes au yeux, j'avais pleurée. Que m'était-il arrivée ? puis l'image s'arrêta net. Je regardai mes mains, elle tremblai, j'aurai voulu arrêter de l'est bouger ainsi mais je n'en étais aucunement capable. Je ferma mes yeux inspirais à fond pour me détendre. Puis l'étrange sensation s'évapora. Je remontai mon visage et Edward me regardait le teint inquiet et troublé. Il avait lu mes pensées il avait vu la même scène que moi.
-J'ai vu...Tu avais pleurée. Edward avait vu le même décor que moi. Il me l'avait confirmé. Pourquoi j'était triste, je venais sûrement d'hériter d'une nouvelle accablante ou d'évènements déprimants.
-Ça va aller ? s'enquit Carlisle. En guise de réponse je hochai la tête. puis il reprit son explication. Alors, tu m'a l'aire seule, tu ne te souviens de rien alors j'ai pensé que tu pourrais simplement rester avec nous autant de temps que le souhaitera. Ici tu es comme chez toi, ne te sens pas embarrassée.
Je réfléchis à cette proposition alléchante. Je la déclinais et m'en allais, je ne serai pas capable de me retrouver. Je ne connaissais rien de ce monde. J'étais la nouvelle du groupe, la différente, l'inconnue du clan. Je ne pouvais pas décliner son offre.
-Tu peux rester, on t'acceptera toujours, tu fais partit du groupe maintenant. me rassura Esmé.
Je décidai de rester. À quoi bon aller ailleurs et devenir une sauvageonne.
-Alors je resterai. répondis-je d'un ton neutre, claire et affirmatif.
J'étais contente. Maintenant j'étais l'une des leurs. Une vampire...quel mot étrange à dire dans c'est circonstance. Mais bien que je les connaisse pas assez pour savoir comment ils étaient, j'avais un pressentiment de sécurité en leur présence. Je me sentais bien-vivre et fondamental. Je souris à cette nouvelle existence qui s'offrait à moi. Alice dansa vers moi en me prenant la main, elle me fit m'asssire sur un convertible et me serra dans ses bras. Ces gestes d'attentions me touchais. J'étais sûre que j'avais échappé une goutte d'eau salée. Je montai ma main à ma figure il n'y avait rien. Je compris que les êtres comme nous ne pleurait pas. Mon flash back était sûrement l'une des dernières fois que je pleurais dans mon ancienne vie. Je levai ma figure regardais un à un les anges qui s'offrait devant mes yeux grouillant d'éblouissement. J'étais devenue un ange, j'étais des leurs à présent.

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Merci à Emmanuelle pour la corection!

# Posté le lundi 17 mars 2008 22:01

Modifié le mercredi 30 avril 2008 12:02

CHAPITRE 2 ; UN AN, UN PAS

CHAPITRE 2 ;    UN AN, UN PAS
Chapitre 2 : Un an, Un pas
J'étais couchée sur le sofa beige du salon. J'avais mon lecteur cd sur mon bassin, les écouteurs dans mes oreilles et le son mit à fond dans mes tympans. J'écoutai des chansons que je suis sûre que personnes n'aimerais. Des vieux succès qui avait fait leur temps. Mais je l'es aimais. Les paroles avait bien plus d'allure que les chansons filiformes de notre présent. J'avais les yeux fermés. Mais quelqu'un m'observais, je le sentais. Il me fixait de son regarde obscur et brûlant. Tant pis, j'ouvrit les yeux. Edward était la, l'aire indéchiffrable.
-Tu as mon cd de Debussy ? s'esclaffa-t-il avec moquerie. Je lui souris de mon plus beau sourire.
-Il traînait dans un coin de ta chambre, ET je précise qu'il était plein de poussière. J'étais en droit de le libérer, tu ne fait donc pas attention à ton matériel musical ? le narguais-je.
Il se bidonna de tout c½ur. J'ouvris mon lecteur cd et lui tendit.
-Non c'est bon tu peux le garder, je le prendrai plus tard.
-Tant pis ! lançais-je. On se reparlera plus tard. Je lui envoyais un clin d'½il et pesai sur le bouton <play> de ma machine. Je l'entendis rire et puis il s'éloigna. Le cd repartait du début. Je l'avançais à la partie d'ou j'étais rendu. J'avais cet horrible défaut , depuis un an, de ne jamais retourner en arrière pour réécouter les balades que j'avais déjà entendu. Je voulais tous les entendre, mais dans l'ordre du cd. J'étais rendu à la chanson 8 c'étais mon troisième tour de cd. J'aimais écouter de la musique, couchée sur le sofa, les mirettes closes le son de l'½uvre résonner dans le fond de mon cerveau. Ça me relaxait, la solitude étais importante pour moi. J'aimais laisser vagabonder mon esprit bien que quelqu'un m'écoutera toujours...
-Désolé. Cria Edward, de la cuisine, l'aire vraiment navré.
Ça va je te pardonne ! pensais-je. Je ne pouvais m'empêcher de marmonner les chansons. C'était comme une obligation. Quand je ne l'est marmonnais pas, je bougeais des pieds au rythme de la musique. Je connaissais son cd par c½ur. Sur le bout de mes doigts. Les paroles n'étaient que poétique et vérité. Quel bon sentiment de ne pas être obliger de me contrôler sur mes pulsions de chant. Je resta pareillement pendant plus de 30minutes consécutives. Pensant à des trucs comme-ci comme-ça. L'école, j'étais rendue en quel année ? d'après les autres je m'étais rendu jusqu'en terminal. J'avais une subite envie d'aller à l'école bien que je ne me rappelasse pas comment c'étais, j'avais vraiment envie d'être ailleurs. Depuis plus un an j'étais à Forks, je chassais environ 3 jours par semaine. Je commençais à douter de la faune ici. Alors par moment j'allais à l'écart souvent vers le Canada, avec Emmett le plus souvent c'était lui qui étais toujours partant pour des parties de chasse ou de bataille de boule de neige avec Jasper et Edward. Alice elle savait toujours qui gagnais, Rosalie ne voulais pas qu'on la touche si on était en état de la décoiffer ou mettre en péril son physique. Bella participait de temps en temps. Dans toute l'année, je m'avais rapprochée de tout le monde sauf Rosalie. Elle était toujours froide et distante avec moi et Bella. Bella était la dernière venue après moi. Elle m'expliqua qu'elle avait décidée d'être vampire afin de vivre pour l'éternité avec Edward. Rose n'avait jamais acceptée son choix. Moi je trouvais cela romantique et fantaisiste. Je prétendais que Rosalie ne m'aimait par car j'était la dernière. Mais bon je ne m'en préoccupais par trop. Je sais qu'elle est gentille. Juste un peux réservée et absente. Je trouvais cela dommage que je pu m'inscrire à l'école de Forks. Je ne pouvais m'y inscrire toute seule. J'avais besoin de quelqu'un mais aucune personne n'était dans l'état d'y aller. Car Bella, Alice, Jasper et Edward avaient fini leur école à Forks, il y a 2 ans plus ou moins et Rosalie et Emmett depuis trois ans. Bref cela éveillerais des doutes, et je ne souhaitais pour rien au monde mettre ma famille en danger pour une année d'école.
-Helay ? Alice était assise dans le canapé juste à côté du mien je ne l'avait pas entendu. Alice était une des personnes que j'entendais le moins. Bien que mon ouĩ soit développé, quand elle marchait le pas trop léger et dansais sur place je ne l'entendais pas. Mon petit lutin était élancé. Mais ça ne me causai aucun problème. Enfin pour l'instant.
-Quoi Alice ? demandais-je un peu intriguée parce que ; elle m'appelait Hely seulement quand elle voulait me demander quelque chose.
-Je me demandais si ça te tenterais d'aller à Port Angeles avec moi ? C'étais seulement ça sa demande... Bon de toute façon j'avais besoin de sortir de mon cottage.
-Ouais sans problème. Maintenant ? demandais-je un tantinet désespérée par moi car, je n'avais pas fini le tour de mon cd et je ne voulais pas le laisser en plan comme ça.
-Hun... oui je voulais faire des courses et je sais à quel point tu aime venir avec moi faire du shopping. Bella ne veux pas, pas besoin d'être médium pour savoir cela et Rosalie est partie avec Emmett. elle me suppliais presque alors j'acceptai, que faire d'autre.
-Attend-moi, je vais me changer. À cette phrase son sourire s'élargie, elle était toue excité. Un peu trop même. D'habitude elle est bien contente et ne s'emballe pas autant. Elle devait avoir hâte d'acheter la dernière collection de fringue à la mode. Je descendis les escaliers car ma chambre était au sous-sol de la maison. Elle n'étais pas vraiment décoré, mur beige ce qui me tapait vraiment sur les nerfs. Je n'aimais pas le beige, c'était trop commun et fade. J'aimais les couleur éclatante qui faisait briller les yeux. Je me rendis à mon dressing qui faisait la moitié de ma chambre. Alice m'avait conseillée cette chambre seulement à cause de cela. Je pris une jupe rouge plissée, ma préférée. J'aimais les jupes. Avec cela on se sentais comme une fleur. Prit un chandail simple, blanc. Avec un de mes groupes préféré dessinée à l'avant. Les Ramones jouait de bonnes chansons rock. J'enfilai une paire de bas collant noir et décidai de mettre des bottes à talon aiguille. Des bottes que Rosalie m'avait offert il y a 8 semaines. Elle me donnait la plus part de ses souliers qu'elle ne mettait plus. Moi, j'étais une vrai fana de souliers. J'avais en tout 29 paires de brodequins et de différent style. Quand une de mes s½urs avait besoin de soulier, c'est moi qu'elle venait voir. Je me regardai devant le miroir avant de prendre mon calendrier. Sur un bureau, le seul de ma chambre qui était rempli que par ça et un sofa, je prit un stylo et entourai la date d'aujourd'hui. 21 juin. Cala faisait précisément une année que je côtoyais les Cullen. Qu'à chaque jour j'avais ma routine habituel. Chasser, pratiquer la télékinésie, écouter de la musique et magasiner. Déjà un an, le temps passe si vite. Jasper m'avait dit qu'après quelques décennies la plupart de nous arrêtais de compter les jours. Moi je l'es comptais plus par habitude et par ennuie. Virevoltant encore une fois devant mon miroir je m'observais, j'avais les cheveux bruns, long et vaguement ondulés comme la première fois que je me suis vu, j'avais les yeux noir avec une lueur rouge. Cependant moins qu'au début, la couleur s'avait atténuée avec le temps. J'étais plus grande qu'Alice, mais moins que Rosalie presque autant que Bella. J'avais de longue jambe, un court dos et de long bras. J'étais svelte et belle. Je m'aimais beaucoup. Je me souris et m'attachai les cheveux en un chignon désordonné. J'enfilai mon bracelet fétiche, en bois foncé, qui me rappelais comment j'étais pâle. Pour cause du contraste de ma peau avec celle de ma breloque.
-Wow ! Tu t'es bien arrangée dis-moi. Tu as un rendez-vous ?! s'exclama Alice avec humour.
-Ouais c'est ça moque toi de moi. m'exclamais-je en lui tirant la langue. Je n'étais pas fâchée par sa jubilation habituel.
-Allez emmènes-toi ! s'empressa-t-elle. Elle me tira par mon long membre supérieure. Je ne ronchonnai guère. Bye cria-t-elle à l'insu des autres restant à la villa. Refermant la porte derrière, je me dirigeai en compagnie d'Alice , vers le garage. Je m'installai au côté passager de sa porche 911 turbo jaune cru et coloré. Elle démarra en trombe sans me laisser de temps de m'attacher. Elle pouffa de rire.
-Veux-tu bien me dire pourquoi tu attache toujours ta ceinture ? Elle avait raison c'était inutile. Mais j'aimais m'attacher, cela me donnais un sentiment de protection.
-Je sais. répondis-je sans répondre à sa question.
Le rétroviseur d'Alice avait un collant de fleur sur le côté. Le pare-brise en avait un aussi en forme de tribale sur le haut, comme sur les sièges Une photo de elle et Jasper dans un cadre en plastique pendait du rétroviseur. Une autre de toute la famille était collée en haut de la chaîne de radio. Comme si elle aurait lu dans mes pensées, elle alluma cette dernière. Mit un poste et commença à chanter une chanson pop moderne. C'était la chanson folklorique du moment. Une que tout le monde connaissait. Je ne pu m'empêcher de marmonner les paroles que je connaissais par c½ur. Après la mélodie elle baissa le son.
-Je vais acheter la dernière collection de chandail Prada. m'informa-t-elle comme je l'avais prédis. Et tu pense acheter quoi ?
je savais exactement ce que je voulais, le livre Les Hauts de Hurle vent chez Bars and Nobles et les souliers de Gucci dernier cri.
-Je ne sais pas encore... mentis-je. Je ne voulais pas quel me fasse encore un discours sur le genre de chose que je devais prendre ou non. Je vais regarder là-bas. continuais-je.
Elle me regarda d'un regard septique, bizarrement, Alice savait exactement quand je mentais ou non. Quand elle le vit elle ne me posai pas de question. Si je l'a mentais c'étais pour éviter de parler. En voiture je relaxais. C'était apaisant le bruit des roues. Cela m'endormais, mais je ne réussirai jamais à dormir. Nous embarquâmes sur la commercial en silence. Puis elle le rompis la première.
-Je ne sais pas ce que tu me cache, mais je sais exactement ce que tu va acheter. s'excita-t-elle.
Elle avait eu une vision, c'était tangible. Je ne répondis pas. Nous étions arrivées. Je sortis de la voiture et claquai ma portière avec peu de force car je ne voulais pas la bousiller par faute de ma force physique. Il y avait une infime brise de vent. Alice marcha de pas pressée.
-Alice, nous avons toute la journée. la rassurais-je.
-Je sais, j'ai vu une mégère acheter le dernier pull que je voulais. je levai les yeux au ciel ce qu'elle ne vit pas. Alice était la personne la plus accrochée à la mode. Rosalie achetais de vêtement tout autant cher et expansive mais pas en un temps record comme Alice. Moi j'y allais mollo. J'étais plus convoquée aux souliers. Bella elle, ne se sentais aucunement d'accord à gaspiller de l'argent qui ne lui appartenait pas. Carlisle nous donnais sa carte de crédit quand nous voulions faire du shopping. Mais Bella travaillait et avait son propre compte. Elle n'achetait pas de tenue cher, seulement des trucs banals. Ce que lui reprochait constamment Edward, pas le fait qu'elle ne s'habille pas à la mode, uniquement qu'elle refuse d'utiliser l'argent de Carlisle. Celui-ci avait amassé une petite fortune depuis les années. 380 ans pour être exacte. Il avait le compte pleins et une carte de crédit des plus renommé. Alice poussa la première porte presque en courant. Moi je la suivis d'un débit tout aussi rapide. Elle arriva enfin dans la boutique la plus cher de tout Port Angeles. Elle prit le maillot qu'elle voulais. Elle se retourna et fixa d'un aire sadique la femme qui je présumais était la raison de sa vélocité. Le chandail était très harmonieux. D'un bleu saphir en tissu mince et léger. Satin je crois. De petites brettelles était de mise pour les épaules et un long dégradé exagéré. Tout à fait le style d'Alice. Pendant ce moment intense pour Alice, nous ne dîmes aucun mot. Elle, était trop concentrée sur les fringues et moi bouche bée. Je venais de voir les souliers les plus belles de la planète. Alice était entrain de payer son pull de 221 dollars. Tout de suite après elle me rejoignit le sourire faisant ressortire c'est délicieuse pommettes.
-Elles sont pour toi. me dit-elle, Madame avez-vous la taille en 7 ?
La madame acquiesça et alla dans l'arrière boutique. Moi je fixai les somptueux soulier. Garnie d'un talon aiguille argent, le pied à l'aire et des rubis sur l'aile. Elle était toute fragile et minuscule. Noir avec des filaments pouvant monter jusqu'au mollet. Les filaments étaient d'un rouge cramoisi comme les pierres collée sur le côté des escarpins. La madame arriva enfin. Je m'assis sur le banc-divan pour enlever mes bottes. La madame me passa le pied droit. Je les enfilai et je l'es trouvai encore plus flamboyante. Marchand quelques pas et revenais m'asssire Alice avait un visage expressif et fier.
-Elles te vont à ravir ! s'exclama Alice.
-Merci !
Je l'ais adorais.
-Il ne reste que les taille 7, 8 et 12. objecta la gérante.
Puis je vis une acheteuse intéressée par mes souliers, elle demanda la même taille que moi.
-Je l'es prend ! m'empressais-je de dire. Je ne pouvais laisser une autre femme porter MES chaussures. La déçu se refrogna et alla voir ailleurs. J'emboîta le pas de la gestionnaire jusqu'à la caisse. Suivis d'Alice.
-Ça fera 306$. S'exprima la caissière.
C'était cher mais elle en valait la peine. Alice lui tendit la carde de crédit destiné à Carlisle. Je signai le reçu et prit le sac commercial de mes récent soulier. Nous marchâmes jusqu'à une fontaine je m'arrêtai brusquement. Alice avait frémie.
-Quoi qu'es-ce qu'il y a ? s'enquit-elle.
Je sortis de ma poche quelques sous noirs. Je ne répondis pas à Alice et lui montrai les pièces dans mes main. Elle se détendue pendant que je l'ai envoyai dans l'eau stérilisé de la source.
-Il faut que j'aille chez Bars and Nobles . l'informais-je.
Elle parut surprise et dépourvue. Elle regarda au loin et vis la boutique mentionnée.
-Pourquoi veux-tu aller chez Bars and Nobles ? se demanda-t-elle intriguée.
Pourquoi étais-ce si étonnant que je veuille lire ?
-Dans la journée, vous avez tous des trucs à faire. Je m'ennuie des fois et je j'ai goût de lire pour passer mon temps. dis-je avec un ton plate. Mais vrai.
Carlisle travaillais à l'hôpital du Mardi au Samedi parfois plus. Esmé travaillait comme secrétaire dans un établissement quelconque. Bella faisait un stage de chimie, Edward de courtiers, Jasper d'histoire et Alice de styliste. Emmett et Rosalie travaillaient chez Rooters, comme mécanicien. Bien que leurs horaire soir variés, je ne pouvais plus chasser, à cause de moi les gardes forestiers commençais à se poser des questions. Il fallait que j'aille à l'autre bout. Et j'allais déséquilibrer la faune. Alors j'avais décidée de lire tant qu'à rien faire autant mieux m'instruire. Alice de me répondis pas mais avait un aire espiègle. Je pris cela pour de la culpabilité. Subitement le téléphone cellulaire de Alice sonna. Elle vérifia le correspondant et j'ai vu que c'était Esmé. Elle répondit et s'en alla au sens contraire de moi. Ce qui me mit en rogne car elle me cachait quelque chose. Mais je ne voulais pas écouter, par respect à sa vie privé. Je m'assis sur une banquette et commençais à ronronner des paroles de chansons j'avais mit mes mains sur mes oreilles. Je dus marmonner plus fort que prévue car un homme passa et me regarda louchement. Je descendit mes mains et baissa la tête. Alice arriva pimpante.
-C'étais important ? demandais-je.
-Oh non ! dit-elle sans plus d'explication.
Elle me dissimulais quelque chose j'en étais sûre.
-Bon on y va chez le libraire ? pourquoi elle étais si pressé...
-Ouais. murmurais-je.
Parvenue au bout de mon chemin, j'entrai dans la bibliothèque. Je levai la tête pour me guider sur les panneaux de direction. Je ne savais pas ou aller. Je marchai un peu n'importe ou.
-Quel livre cherche-tu ? m'interrogea Alice.
-Les hauts de Hurle Vent. répondis-je avec absence.
Alice médita ma réponse quelques secondes puis lâcha que Bella avait le livre et je pourrais lui emprunter. J'étais plutôt ravie par cette conclusion. Nous passâmes l'avant midi à nous promener dans les boutiques les plus réputés jusqu'au friperie. Passant devant un magasin de lingerie, Alice me dit qu'elle voulait regarder pour faire une surprise à Jasper. Sur ce je ris un peu mais nous entrâmes pareil. Alice prenait tout ce qu'elle trouvait mignon. En ne regardant jamais le prix. Elle saisit en tout 7 dessous affriolants pour Jasper. La responsable du magasin nous conduit aux cabines d'essayage. Alice mit le premier, le deuxième ainsi de suite. Puis au 5ème elle eu une vison de Jasper aimant les sous-vêtements qu'elle portais. Elle l'est acheta sans essayer les deux dernier. Quand nous sortîmes il était presque quatre heure. En auto elle mit de la musique comme bruit de fond.
-Alors tu as aimée t'a journée ? me demanda-t-elle avec enthousiasme.
-Pourquoi ne l'aurais-je pas aimée, une journée passée dans les boutiques et en plus j'ai trouvée les paires d'escarpins les plus fabuleuse de la terre ! m'exclamais-je avec ironie.
Quand j'attachai ma ceinture elle leva les yeux au ciel. Je fis mine de ne pas l'avoir aperçus. Je savais très bien ce qu'elle pensais de mes habitudes inutiles et je m'en fichais.
-Aimes-tu les surprise ? demanda-t-elle après quelques minutes.
Question étrange. Je ne pense pas que j'étais du genre Bella. J'aimais qu'on me fasse des surprise. Tout dépend de qui cela venais. De ma famille ça ne me dérangeais pas. Bien que je ne connaisse pas d'autres personnes. Je ne connaissais aucun être humain. Bien sûre j'en côtoyais comme aujourd'hui, mais je n'avais pas d'amis humains. Je ne voulais pas en avoir maintenant, j'avais peur de leur faire du mal pour cause que je ne me contrôlais pas assez. Mais ça ne me dérangeais pas la compagnie humaine. Jusqu'à maintenant.
-Oui, je pense que j'aime les surprise. Ma réponse fut dite sur un ton de Casanova charmeur et persuasif. Cela me faisais penser à Jasper qui parlait quasiment tout les jour ainsi.
-Très bien. éluda-t-elle ensuite.
Je ne savais pas ou sa question me menait mais que dire de plus, c'était Alice. Nous parlâmes de tout et de rien. À la moitié du chemin le silence régnais. Après plusieurs minutes de réflexion chacun de notre côté, Alice me demanda si j'avais le goût d'aller à l'école. Je fus en tantinet surprise par cette question, tout comme celle du début.
-L'école me manque même si je ne me souviens de rien. Ce doit être à cause que je m'ennuie à longueur de journées. Apprendre c'est important.
Quand j'étais avec Alice j'avais toujours la mauvaise habitude de tout confier parce qu'elle y repensera toujours et tout le monde finiras par le savoir. Ça me mettais un peu mal alaise.
-Après 7 diplôme d'école tu te sens un peu trop intelligente ! blagua-t-elle pour détendre l'atmosphère.
Je ris à sa plaisanterie. C'est vrai que jouer la comédie ce doit être fatiguant à long terme. Faire semblant que tu ne comprend pas, et vouloir toujours corriger le professeur sur ces fausses explications tellement tu connais de choses sur la matière. Nous étions sur le court chemin boisé de la villa, on pouvait voir le blanc cassé de la maison à travers les arbres. Qu'elle était grande cette maison. Alice se stationna dans le garage je remarquai qu'il n'y avait que la voiture de Carlisle.
-Tout le monde est partis. murmurais-je.
Ce n'était pas une question qui s'adressait à Alice en particulier. Nous entrâmes dans la ma maison. Je fis un saut en voyant la maison vide. Ou étais passer tout les meubles. Carlisle nous attendait.
-Ou son tout les meubles et les autres ? m'emportais-je
Le visage de Carlisle s'éclaircies soudainement.
-On déménage ! s'écria-t-il avec gaieté. Ce n'étais pas son genre d'être aussi expressif et enjoué.
-Pourquoi ? demandais-je réellement surprise.
Ça ne me dérangeait pas vraiment, je n'avais aucune raison de vouloir rester ici. À part le fait de pouvoir sortir en pleine journée comme un humain.
-J'ai trouvé un emploi à Juneau en Alaska et Bella voulait aller étudier à l'Université. Ses parents n'appréciais pas qu'elle ne fasse pas d'études. Esmé à décrochée un poste comme secrétaire d'écoles maternel. Et pour toi, on a une surprise.
Une surprise.
-Une surprise ?! répétai-je.
-Jasper, Edward, toi et moi allons aller à l'école. promit Alice Tu vas pouvoir faire ton terminal !
-wahou ! Mais c'est génial ! criai-je.
Je me sentais un peu gêné par cet flot de nouvelles. Après mon terminal je pourrai aller à l'Université.
-Bella, Emmett et Rosalie irons à l'Université de Southeast UAS. Nous devons partir maintenant pour ne pas maquer notre vole. disait Carlisle.
-Notre vole ? m'exclamai-je
-Nous prenons l'avion pour aller à Juneau. confirma Alice.
J'allai prendre l'avion pour la première fois de ma vie. Enfin de ma nouvelle vie.
-Les autres sont déjà partit ?
-Oui, à la minute ou vous êtes sortit. Répondu Carlisle.
J'allai commencer une vrai existence, une vie qui se rapprochais des mortels. Je pourrai enfin savoir, goutter la vie humaine.


Le voyage en avion se déroula comme prévue. Nous n'avions pas de bagage. Esmé les avais tous emportée. Nous sortîmes de l'aéroport pour prendre un taxi.
-Dails sur st-boulevard. dit Carlisle au chauffeur du taxi.
Pendant tout le trajet nous ne parlâmes point. J'observai dehors, le paysage de ma nouvelle ville. Puis le chauffeur alla dans une banlieue qui me faisait penser à la bourgade de Forks. Tout était presque pareil. Le petit village, ou tout le monde se connaissais. Je suis sûre que j'allai me plaire ici. Le machiniste s'arrêta devant une immense maison, plus grande que la villa. J'étais impressionnée par sa taille. Elle était carrée longue et haute. Comme on en voyait dans des films de banlieue parfaite. Comme à Forks nous étions cachés du voisinage. Et une rue privée nous éconduit à l'entrée de notre nouveau cottage. Le garage était grand et spacieux, on n'avait pas besoin de rentrer dedans pour le savoir, à sa forme on le voyait. Carlisle paya le conducteur et il repartit en un temps record. Alice ouvra la porte toute excitée. Moi autant qu'elle. L'intérieure étais magistrale. Le plafond au du salon et l'escalier en colimaçon et splendide. Les murs étaient d'un lilas doux pâle et soyeux. La céramique blanche ruisselante se fondait dans le décor. La maison avait 4 étages. De la porte d'entrée, à droite il y avait l'entrée de la cuisine à gauche le salon montée du haut plafond. L'escalier tournoyait ce qui rendait l'apparence de la maison encore plus voluptueuse. Les marches possédai du tapis rouge sang. Et les marches pour descendre au sous-sol était faite pareil. De la vitre recouvrai les espaces des barreaux des escaliers. Je n'avais pas encore vue le hauts.
-Jolie hien ? dit Esmé qui étais assise sur notre bon ''vieux'' divan. Esmé était émerveiller de me voir ainsi. Sa bonté envers ses proches étaient immense. Je ne souhaitais pour rien au monde lui faire de la peine.
-Incroyable. murmurai-je
-Tu n'as pas encore vu ta chambre ! souffla Bella.
Ma famille était tous la à observer mes traits.
-Une visite guidée ? laça Jasper.
-Avec plaisir ! m'emballai-je
Jasper me poussa amicalement vers l'escalier pour descendre au sous-sol. C'était un grande sale éclairée. Il y avait un cinéma maison et une pièce avec une porte de cèdres acajou. Jasper l'ouvrit. Le bureau de Carlisle. Le bureau d'universitaire de Carlisle était la réplique exacte de celle à Forks.
-Pourquoi l'a-t-il fait pareil à son ancien bureau ? demandai-je avec incertitude.
-Je n'en sais trop rien ! ria Jasper.
Les murs de la salle de cinéma étais jaune maĩs en haut, avec une moulure blanche qui séparais en plein milieux. Le bleu marin d'en bas s'agençais parfaitement avec le jaune maĩs.
-Allez viens ! me poussa Jasper vers l'escalier qui menait au rez-de-chaussée.
Bella prit la relève de Jasper en m'enlaçant avec son bras mes délicate épaules. Bella était de loin la personne qui me comprenais le plus. Elle savait c'était quoi les premier temps d'un vampire. Puis je me demandai si j'étais heureuse ainsi dans mon ancienne vie. Ici j'étais comblée j'avais tout ce don j'avais besoin et même plus. Par la suite, Bella ouvrit une porte. C'était la sale de bains. Le thème était typique. La mer, les coquillages et les étoiles de mer. Les murs était d'un bleu pourpre et pâle. Il y avait un long comptoir en vitre et au-dessus il y avait un miroir de la même longueur. La toilette étais dans un espace plus petit au bout la pièce. Avec une douche en face et un bain sur patte. La céramique du planché était blanche avec un carré bleu foncé à l'intérieure. Les rideaux était en sois, blanc et transparent. Cela cachais les store blanc d'en dessous.
-Resplendissant ! beugla Bella pleine d'énergie.
J'observai c'est yeux, elle revenait d'une partie de chasse.
-Tout à fait d'accord. dis-je avec entrain.
-Tu sais, je suis vraiment contente que tu sois ici, Helena. Tu es comme ma s½ur et je t'idolâtre beaucoup. la sincérité de Bella me frappa.
-Merci. Moi aussi je t'aime comme une s½ur. répondis-je
-Allez vient voir ma chambre elle est magnifique ! s'excita-t-elle subitement.
Elle et Edward partageais une chambre ensemble. Comme à la villa. Rosalie et Emmett, Alice et Jasper, Esmé et Carlisle finalement Bella et Edward. Moi j'avais ma chambre exclusivement seule. Ce qui ne me dérangeais absolument pas. Nous jogging, bras dessus bras dessous, jusqu'à sa jeune chambre.
-Prête ?
j'acquiesçai.
Elle ouvrit la porte de sa chambre. Les murs étais vert forêt et le plafond orange. Un mur étais destiné a des tablettes de disques comme dans leur ancienne chambre. Normal ou l'a mettre sinon ? Il y avait une fenêtre démesurée je m'approchai pour contempler la vue. Elle étais fabuleuse. Je n'avais pas encore vu le jardin.
-C'est Esmé qui a installé le jardin. murmura-t-elle.
Je fis un signe positif, bouche-bée par le talent d'Esmé.
-C'est quoi cette porte ? pointai-je du bout de mon index.
Elle y courut et l'ouvrit en criant la toilette !
Elle était orange et parsemée de fausse feuille verte forêt comme la chambre. Elle ouvrit une autre porte la se posai son dressing pas aussi grand qu'on pourrait le laisser penser. Je retournai dans la chambre et remarquai le lit qu'avait Edward. Un lit baldaquin, le même qu'il avait à la villa. Je le reconnus car il avait un bout de fer forgé enlevé de force. Je me demandai pourquoi ils avaient un lit dans leur chambre, si on ne dormait jamais. à l'opposé du lit, il y avait son sofa habituel en cuir noire.
-Allez viens. me lança-t-elle.
Je lui enfourchai le pas.
Elle ouvrit la porte de chambre à Rosalie et Emmett. Leur dortoir était rouge vif avec un lit dans le milieux de la pièce. Un mur en miroir et un balcon avec une autre vue sur le jardins. La porte qui conduit au dressing était à deux pas du balcon. Bella l'ouvrit, il était fait en long. Il y avait un côté pour Rose et l'autre pour Emmett, c'était évident. Au bout de la penderie était une sale de bain au mur miroité. La toilette un peu plus cachée dans un coin et une douche à l'extrémité. Deux grands lavabo et le comptoir était déjà rempli de cosmétique et bijoux quelconque.
-Rosalie est Rosalie. souffla Bella à l'intention de mes yeux écarquillés.
À sa définition de Rose je pouffa de rire. Ça crevais les yeux, la vérité n'était pas mensongère.
-Tu viens voir mes quartiers ? Alice était venue nous voir.
Je ne l'avait pas entendue, bien trop concentrée sur la sale de bain dressing. Mes deux s½urs me tira le bras afin que je l'es suivent. Je ne protestai pas. Connaissant Alice, sa chambre devait être l'une des plus belle et expressive. Arrivée devant sa porte, elle l'ouvrit en un souffle. Dès la première seconde qu'elle ouvrit la porte, j'étais ébahis. Elle étais blanche avec le plafond en bois pâle. Les moulures traçais la limite entre le plafond et les murs. Le lit était de grande taille avec la couette beige, brune et blanche. Un coin pour Alice était de mise. Une petite table avec un tabouret suspendu d'un miroir. Un long meuble soulignait la fin du lit. Des fleurs rouge en vitre était un peu dispersés partout dans la pièce. Tout comme Alice, la pièce étais vivante et chaleureuse. Je l'aimais beaucoup.
-Allez, viens voir la chambre de Carlisle et Esmé ! s'époumona- t-elle.
Nous courûmes jusqu'à la porte d'à côté. La chambre des maître avait du plancher bois franc brun foncé. De grande fenêtre qui allait de la coupole au jusqu'à la fin du mur. C'étais aussi époustouflant à voir que dans la chambre de Bella et Edward. Les murs beige se fondaient avec les rideaux. Le lit était en bois aussi foncé que le plancher. Avec les draps et couvertures blanche surmontai d'une ligne brune. Sur le côté un petit meuble trônait. Une lampe rouge était installée dessus. Dans un bout de la chambre plus restreint il y avait une armoire avec des miroirs. Et il y avait la salle de bain. Le parquet était aussi en bois mai plus pâle. Un bain monté sur patte était devant un long comptoir surmonté de deux lavabos devant chacun un miroir suintais. Un gros cadre de fleur rouge dominait un des murs. Les belles, grandes et ouverte fenêtre étaient là aussi.
-Il reste ta chambre à voir ! souffla Bella.
À cette allusion j'étais toute exciter. Que m'avaient-ils préparés ? Elles me poussèrent jusque devant une porte avec mon nom en bois laiteuse scintillaient. Bella ouvrit la porte mais je gardai mes yeux fermés, je voulais faire quelques pas avant de les ouvrir. Puis quand vint le temps, mes yeux rayonnèrent.
-Oh lala !! chuchotai-je.
C'étais ma couleur préférée, du bleu poudre partout teinté sur les murs. Un lit trônait le milieux de ma chambre. Il était noir avec la couette blanche et une multitude d'oreillers mauves de différente teinte. Au bout de ma couchette, il y avait un long pouf en cuir noir. Dessus, il y avait un doudou mauve avec un magnifique plat de chandelle parfumé. Un message couronnait le tout.
-Le message est de toute notre part. justifia Alice.
Je le prit et commençai à lire.
Chère Helena,
Nous sommes tous contents de t'avoir trouvé. Nous espérons que tu aimeras ta chambre et tes prochain cadeau.
Carlisle, Esmé, Alice, Jasper, Edward, Bella, Rosalie et Emmett. Ta famille.
J'étais touchée par cette attention. Ils étaient tellement attentionnés envers moi. parfois je me sentais bête de ne rien pouvoir faire pour eux.
-D'autres cadeau ?! m'exclamai-je sidérée.
Pourquoi me gâtaient-ils ainsi ? Je me suis toujours sentis comme un poids, quelqu'un qu'on avait simplement aidée à se relever.
-Bien sûre, tu t'attendais à quoi ? répondis Alice un peux vexée.
-j'en sais rien. dis-je avec toute honnêteté.
Je ne savais pas quoi dire. Fallait-il que je le redonne la chandelle ? Je ne voulais pas paraître malpolie mais je n'avais rien, c'est eux qui possédaient tout. Moi j'étais seulement une feuille à un arbre, un poids de plus. Avaient-il hâte à l'automne pour que je tombe et m'en aille ?...
-Tu n'as pas vu ton dressing ! s'exclama Alice en me retirant de mes pensées.
Alice me remorqua jusque devant une porte noire.
-Je voulais que celle-ci soit t'a chambre juste pour cela. Elle ouvrit la porte et mes yeux s'illuminas. La pièce était carré avec un banc dans le milieux. Des tiroirs des trous pour placer mon linge, je ne pourrai jamais tout remplir avec mon linge. Des allogènes faisaient briller la pièce. C'étais le rêve de toute fille. J'étais aux anges, avec de vrais anges.
-Les filles ! cria Esmé, La voiture est arrivée !
Quelle voiture ? Bella et Alice me poussa dans les marches ensuite vers la porte du garage.
-Voici ta nouvelle bagnole pour te rendre au lycée ! m'informa Rosalie, je viens de lui installer une nouvelle radio bien plus sophistiquée.
Rosalie connaissait les autos comme elle connaissait Emmett. J'étais à cour de mot, que dire quand quelques vous offre une voiture ? Elle me lança les clefs et je vis le logo d'une Cadillac. Toute la famille me traîna dehors. Mes yeux s'épanoui en voyant ma nouvelle Cadillac SLS noire. Les vitres étaient teinté en noire, je ne me posai pas la question, c'était explicite.
-Demain c'est toi qui nous emmène à l'école. m'obligea-t-il.
Je lui sourit d'excitation.

Je partis chasser pour être en forme demain, je rentrai vers minuit. Je saluai tout le monde et monta dans moi nouvelle et majestueuse chambre. M'étendis sur mon lit et pis ma vielle machine à musique antique. Rentrai un compile de mes chansons préférés et ferma les yeux. Après une heure Edward vint me voir.
-Salut. dit-il sur un ton troublé.
Je retirai mes écouteurs et ferma mon lecteur. Quand Edward me parlait sur ce ton je savais que c'était important.
-Hun, ça va ? m'inquiétai-je.
-Oui, oui je voulais juste te prévenir de quelque chose...à propos de demain.
Pourquoi avait-il un problème pour demain ? Ils ne voulaient peut-être plus que j'aille à l'école à cause que je n'était pas prête.
-Tu iras au lycée demain, ce n'est pas ça. Il y a un clan qui habite à Juneau. Ils vont être la demain. Je ne voulais pas que tu sois surprise.
-Oh ! répondis-je étonnée.
Je ne m'attendais pas à cela. Je m'attendais à quelque chose de peut-être plus important. De tout façon je n'aurai pas été au bahut si la vie de ma famille étais en danger. Enfin la vie, le style de vie car sa m'étonnerais que quelqu'un réussisse à tuer un membre, vraiment fort, de ma famille aimante. Puis je détournai mes pensées vers les lits, pourquoi avions-nous des lits ?
-Pour ne pas éveiller les soupçons ! m'envoya Edward.
Je n'y avait pas penser, réfléchis-je à l'intention d'Edward. Je parlais souvent à Edward dans mon esprit, des fois je lui parlait ainsi, c'étais moins gênant ou simplement plus aisée.
-Oh, en passant j'ai un cadeau pour toi. S'exprima-t-il.
Encore un cadeau !
-Ouais, encore un cadeau, mais celui-là est un peu plus personnelle. répondit-il.
Je lui sourit, Ok, Edward qu'es-ce c'est ?
-C'est quelque chose d'utile que tu prend toujours alors j'ai pensé à toi en le voyant.
Je le regardai avec un ½il suspect. Que pouvait-il m'acheter que je n'avais pas ?
-Je t'ai acheter un Ipod avec ça tu pourras avoir toute tes chansons dans une machine et comme ça je vais pouvoir ravoir mon cd de Debussy.
-C'est gentil, je ne sais pas quoi dire, merci. répondis-je toute émue.
-Tu pourrais prendre ton nouvelle ordinateur portable pour rentrer tes mélodies dans ton engin.
Là il me prit par surprise. Il se leva et alla ouvrire la porte et en prit un sac de portable
-Merci. dis-je avec chaleur.
En vérité je ne savais pas quel ton emprunter. J'étais surprise je ne savais pas comment leur redonner l'appareille. La seule chose que je pouvais leur donner était ma gratitude et mon amour. Je ne possédais aucun bien en tant que tel.
-Tu ne nous doit rien. riposta Edward avec affection.
Si tu le dis.
-Bon je vais chasser tu viens avec moi ? me questionna-t-il.
J'y suis déjà allée.
-Bon d'accord, tu vas manquer quelque chose, Emmett est fou des Grizzlis ! plaisanta-t-il.
-Je passe mon tour.
je lui souris et il parti en prenant soin de fermer la porte jusqu'à ce qu'elle clenche.

Je passai ma nuit à chercher, rentrer, écouter des chansons avec mes nouveaux gadgets super raffinés. Puis quand il fut cinq heure du matin, Alice et Rose vint me voir.
-Alors Helena, tu es prête pour ton brushing ? me lança Alice.
J'étais plus que prête, je voulais être parfaite. Non que les gens me remarque, je voulais simplement être admirable pour moi. Elles m'arrachèrent le bras, bien que je ne sentis rien, et m'emmena dans la salle de bain communautaire.
-Bon, dis Rose, je vais te faire ton maquillage et Alice te friseras les cheveux, après ça nous t'emmènerons dans ton paradis, en faisant allusion à ma penderie, et nous choisirons t'es plus beau morceau.
-Tu seras ravissante ! renchérit Alice.
Après la palpitante heure, nous rîmes d'une blague que j'avais sortie, jusqu'à mon dressing.
-Bon, je pourrais être habiller chic et sexy ? demandai-je.
Les deux ne m'écoutaient pas et fouillaient dans tout mes tiroirs. Et sortir pleins de bouts de tissus. J'allai mettre de la musique et je l'es entendis parler de ce que je devrait mettre. Elle avait choisi mon bas et se chamaillai pour le chandail.
-Tu as vraiment mauvais goût, comment peux-tu mettre du noire avec du rose et blanc, elle va ressembler à une cane ! ria Rosalie
-Et du vert et rouge, Noël ce n'est pas maintenant.
-Alice, le style ce n'est pas ça. Tu es vraiment nul. Rose était vraiment dur avec tout le monde quand il était question de se chicaner avec elle.
-Ok ! C'est bon, je vais choisir moi même mon chandail d'accord ! m'exclamai-je.
Ce n'était pas une question mais un ordre. Je n'aimais pas que des membres de ma familles se dispute, et surtout quand il s'agissait d'un rien.
-Dit lui Helay que c'est laid et que cela fait Noël ! s'impatienta Alice.
-Non tout est beau, mais je préfère mettre ce gilet ! répondis-je pour les calmer.
Je prit n'importe quel chandail et il me regardèrent croche. Ce que j'avais sortit ne marchais pas du tout avec la jupe à pois blanc. À cette intervention nous rîmes tous en ch½ur.
-Bon allez excuse-moi Rose. s'enquit Alice auprès de sa s½ur.
-Je te pardonne, mais moi je ne m'excuserai pas, j'aime toujours mieux mon choix !
Je ne savais pas si elle disais cela pour rire ou bien pour vrai. Alors j'attendis.
-Mais non je blague allez on prend ce pull la.
Elle me tendit une camisole rose pourpre. Je l'enfilai et Alice ne fulmina pas. Elle trouvait cela jolie et je le voyais dans ces yeux.
-La classe ! m'écriai-je.
J'avais une jupe courte noire à poids blanches surmontées de la camisole pourpre avec une miette de dentelle.
-Parfait. dit Rosalie d'un ton fier.
Alice se contenta de sourire, elle s'avoua vaincus par le maillot choisi par Rose.

Nous descendîmes des jusque dans le garage avec Edward, Alice, Jasper et moi. Je montai dans ma nouvelle voiture en route vers le lycée. Je tenais à ce que ma première journée soit parfaite.
-Tourne à la prochaine intersection. Murmura Edward.
Je lui obéis. Je trouvai le lycée qui était étrangement petit, rien de surprenant la bourgade ou nous étions étais pareille. Séparé en deux bâtisse nommée A et B. Quel nom stéréotype.
-Prête ? s'enquit Alice.
Celle-ci étais nerveuse que je fasse une bêtise. Aujourd'hui allait être la première fois ou j'allais être en compagnie d'autant d'humain.
-Oui, je crois. répondis-je.
J'avais peur de ne pas être assez préparée. S'il arrivait quelque chose, que mes impulsions l'emportent et que je fasse du tort à quelqu'un, je netterrai ma famille en danger. Nous serions obligés de fuir. Carlisle m'avait donner quelques règles et conseils. Je devais en tout temps être avec mes frères ou ma s½ur. S'il m'arrivait quelque chose, ils me protégeraient.
-Ne t'inquiète pas, si tu ressens le besoin de boire le sang d'un humain, je t'aiderai. ria Jasper.
Alice lui lança un regard noir emplie de frustration et lui écrabouilla le pied.
Je me stationnai dans je présume le parking des lycéens. J'ouvris ma porte et marcha en compagnie de ma famille vers mon destin, à moitié choisi.

Tous droit réserver à www.VampJalle.skyblog.com

# Posté le lundi 17 mars 2008 22:09

Modifié le dimanche 30 mars 2008 22:47

CONVERAGE! WHAT IS YOUR FAVOURITE COVERAGE?

Voici 2 couverture que j'ai reçu.
La quel préférez vous?
CONVERAGE! WHAT IS YOUR FAVOURITE COVERAGE?

# Posté le mardi 18 mars 2008 19:38

Modifié le samedi 22 mars 2008 23:31